Mercredi 8 juillet 2009
Si vous passez régulièrement sur ce blog, vous avez très certainement remarqué un changement de décors (nouveau thème) depuis une petite dizaine de jours. Plus discret, vous avez peut-être aussi remarqué certaines modifications dans la colonne de gauche.

En fait, je suis actuellement en train de procéder à une réorganisation de ce blog que je trouvais un peu trop fourre-tout à mon goût depuis pas mal de temps. Du sport, de l'informatique, des retours ou annonces d'événements, des articles divers et variés... on y trouuve de tout et il était temps de mettre un peu d'ordre. Mon objectif était tout simplement de mieux structurer les différents sujets autour desquels j'aime partager.

J'ai donc décidé :

- De créer un nouveau blog sur la plateforme blog.sport.fr exclusivement consacré aux sports et plus particulièrement au cyclisme, ma grande passion ! Cliquer ici pour découvrir le blog

- De créer un nouveau blog sur la plateforme Decideo dédié à ma passion pour les systèmes d'information et à mon travail de consultant décisionnel. Cliquer ici pour découvrir le blog

- De supprimer le site co-fontaine.net qui n'apportait plus aucune valeur ajoutée (et qui me coûtait des frais d'hébergement superflus !). Pour l'instant, j'ai migré certains articles sur ce blog dont les références se situent dans la rubrique "documents" de la colonne de gauche.

- De placer sur co-fontaine.com tous les articles plus "personnels" ou qui ne concernent ni les systèmes d'information ni le sport.

Je dispose donc maintenant de trois blogs avec un objectif qui demeure unique : partager et échanger.
Contrairement à ce que peuvent penser certains, il s'agit d'un canal de communication qui fonctionne très bien et je remercie d'ailleurs toutes les personnes qui m'ont récemment apporté des retours très constructifs !

A présent, j'ai de nombreux sujets dans les cartons et il ne me manque plus qu'un peu de temps pour concevoir mes articles et rédiger quelques mots. A bientôt sur mes différents blogs !
Par Claude-Olivier - Publié dans : Perso
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Mardi 2 juin 2009
Le cabinet d'études IDC organisera le jeudi 11 juin 2009 une conférence sur le thème du décisionnel : L'informatique décisionnelle pour vous aider à sortir de la crise... par le haut

L'événement se tiendra dans le premier arrondissement de Paris, aux Salons du Cercle Républicain.

Présentation et objectifs de la conférence

Les logiciels outils et applicatifs décisionnels continuent de représenter un domaine d'investissement important pour les entreprises et les administrations françaises,  y compris dans un contexte de crise  (+ 5,8% en 2009 selon IDC.) En effet, disposer plus rapidement d'un ensemble d'informations plus large et bénéficier d'un reporting plus fin et de simulations plus précises est précieux lorsqu'il s'agit de prendre des décisions stratégiques pertinentes avec des marges de manœuvre réduites, notamment dans le but de réduire les coûts ou de fidéliser ses clients.
  • Quelles offres vont profiter de la crise ? Les plate-formes intégrées ? Les outils de  "predictive analytics" ? La BI en mode SaaS ? Les offres à forte composante Open Source ? Les offres "self service" ?
  • Les alternatives aux produits décisionnels sont-elles toujours viables ?
  • La BI accessible aux fonctions départementales et aux moins grandes entreprises : mythe ou réalité ?
  • En quoi la redistribution des cartes entre les principaux fournisseurs suite au grand  mouvement de consolidation de l'année 2007 change-t-elle aujourd'hui la donne pour les utilisateurs ?
  • Pourquoi cette appétence française pour les outils de BI et les applications analytiques financières?
  • Quelle ligne de partage demain  entre les DSI et les Direction Métiers ?
C'est à ces questions que la conférence IDC « Décisionnel» se propose d'apporter des éléments de réponses concrets jeudi 11 juin 2009, à travers la vision des experts majeurs du marché, mais aussi de tables rondes et de témoignages d'entreprises innovantes en la matière.

Inscriptions

Tous les acteurs impliqués dans une démarche d'informatique décisionnelle et appartenant à une entreprise utilisatrice peuvent s'inscrire gratuitement sur le site de l'IDC. La conférence est payante pour les sociétés de service.
Par Claude-Olivier - Publié dans : Informatique décisionnelle
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Vendredi 29 mai 2009
Au mois d’octobre dernier, dans le cadre de mes premières semaines de recherche d’emploi, j’exposais ma vision sur le recrutement et les jeunes diplômés. Quelques mois plus tard, je reviens sur le sujet dans le but d’enrichir ma réflexion avec plus de recul.

Pour résumer la situation, il faut remonter au mois de Septembre 2008, époque à laquelle je terminais mon apprentissage et poursuivais mes démarches de recherche d’emploi en parallèle. Je cherchais un poste de consultant décisionnel basé à Aix-en-Provence ou Marseille en priorité. Au début du mois d’octobre, je recevais ma troisième proposition d’embauche pour un poste de développeur .NET, cette fois-ci de la part d’un géant mondial de la prestation des services informatiques. Le développement logiciel n’était plus vraiment mon domaine de compétence, mais étant donné le nombre extrêmement réduit de postes à pourvoir dans le décisionnel en région PACA, j’hésitais à signer cette nouvelle offre. En effet, j’avais déjà refusé deux offres similaires sans trop me poser de questions, puisque je n’avais vraisemblablement plus les compétences pour briller sur ce type de poste. Alors que je pesais le pour et le contre vis-à-vis de mon plan de carrière, je reçus dans les jours suivant un appel téléphonique pour me signaler un gel des embauches sur l’agence d’Aix-en-Provence,  et ce jusqu’à nouvel ordre… Je subissais les premiers effets de la crise qui commençait à toucher le secteur de l’informatique.

Je poursuivais alors ma quête autour d’un poste de consultant décisionnel. Pour mes recherches, j’utilisais principalement les sites Monster.fr, Apec.fr, Lesjeudis.com et me rendais dans des salons spécialisés, comme c'est le cas d’un grand nombre de chercheurs d’emploi dans mon domaine. Début Novembre, je passais un autre entretien pour intégrer la filiale informatique d’un grand groupe bien connu dans le monde du nucléaire. Le poste correspondait bien à ma vision du décisionnel et proposait même une formation sur BusinessObjects, l’une des plus importantes solutions logicielles du marché pour gérer la performance des entreprises. Quelques jours plus tard, j’étais ravi de recevoir une nouvelle réponse positive avec une intégration prévue pour Janvier 2009. Mais début Décembre, rebelote, la personne en charge du recrutement m’appelait pour m’annoncer un gel des embauches, jusqu’à nouvel ordre…

Je n’avais repéré que quelques offres pour ce type de poste et celle-ci était la dernière. Cette nouvelle n’avait donc rien de très réjouissant. Vers la mi-décembre, je n’eus d’autres choix que d’élargir mes recherches sur Paris. La fin d’année fut peu fructueuse mais les contacts se multiplièrent rapidement après les fêtes. En seulement un mois, je trouvais un nouveau poste d’ingénieur décisionnel basé à Boulogne-Billancourt (département 92, au Sud-ouest de Paris), chez un petit prestataire de services. Une fois de plus, le poste me correspondait tout à fait et proposait même une série de formations sur Informatica PowerCenter, Datastage et SAP BusinessObjects XI, les outils de référence en matière d’intégration de données et de gestion de la performance.

Si  j’écris au passé, c’est tout simplement parce que je ne suis actuellement plus en poste suite à une rupture de ma période d’essai vers la mi-avril 2009. En fait, je devais être placé sur un projet mais le client n’aurait pas respecté un engagement qui consistait en l’ajout d’une nouvelle ressource humaine (i.e. moi en l’occurrence). Mon employeur a donc tout bonnement rompu mon contrat. Comme quoi dans la vie, tout n’est pas si compliqué… Par ailleurs, il faut savoir que j’avais déménagé exprès d’Aix-en-Provence pour prendre ce poste en région parisienne.

Vous l’aurez compris, je commence à emmagasiner une belle expérience en matière de recherche d’emploi et surtout sur le plan des scénarios à rebondissements. En quelques mois, j’ai rencontré un certain nombre de recruteurs et ma vision globale sur le recrutement n’a pas pour autant changé depuis la publication de mes premiers retours. Comme tout le monde, les recruteurs ont leurs propres habitudes, de bonnes pour certains mais aussi de moins bonnes pour d’autres.

« Je vous recontacte sans faute »

Un processus de recrutement peut être vu comme une série d’étapes comportant un début et une fin. Le début peut correspondre à un premier contact dans un salon de recrutement, à une candidature spontanée, à un appel téléphonique ou bien encore à l’envoi d’un e-mail. Lorsque le processus se déroule normalement, la fin se matérialise soit par la signature d’un contrat  soit par un refus d’embauche (côté candidat ou employeur). Le monde des sociétés de services – en particulier, on appelle Société Service en Ingénierie Informatique (SSII) une entreprise qui propose des prestations dans les domaines de l’informatique – renferme certaines particularités.

Au sein d’une SSII, l’un des rôles de l’individu en charge du recrutement est la collecte de CV. Pour rassembler un maximum de CV correspondant à des candidats potentiels, le chargé de recrutement  réalise des recherches manuelles ou automatisées sur des sites pour l’emploi tels que Monster.fr. Une fois les CV sélectionnés, le chargé de recrutement contacte chaque candidat via un e-mail ou un appel téléphonique. Ce contact a très souvent pour objectif de fixer une date de premier entretien qui permettra au recruteur de présenter son entreprise et au candidat d’exposer ses expériences et ses ambitions.  Le candidat est alors ravi de constater cet intérêt pour son profil mais ce dernier  doit néanmoins savoir décrypter l’objectif du recruteur. En effet, dans de nombreux cas, le recruteur ne se manifestera pas auprès du candidat pour entamer un processus de recrutement, mais seulement pour établir un « premier contact » et récupérer les coordonnées d’une ressource humaine supplémentaire. Autrement dit, le profil du candidat intéresse l’entreprise mais celle-ci n’a pas immédiatement besoin de cette ressource. L’intérêt du recruteur semble donc différer de celui du candidat qui recherche un poste à pourvoir immédiatement et non dans six mois. Bien entendu, une très large majorité des recruteurs occulte totalement cette information lors du premier échange avec le candidat. Ils pensent qu’ils ont tout à y gagner en faisant le sacrifice d’une communication adaptée qui ferait pourtant la différence. Mais ce dont ils ne semblent pas se douter, c’est que ce type de pratique les discrédite totalement aux yeux du candidat. Parfois, le recruteur brisera rapidement la confiance que le candidat lui avait accordée. C’est par exemple le cas du recruteur qui assure au candidat de le recontacter sans faute sous un certain nombre de jours et qui n’agira jamais (ou deux mois plus tard !). Le candidat à beau être respectueux, courtois, à l’écoute et avoir préparé sa présentation avec le plus grand soin, ce type de recruteur n’en a strictement rien à faire. Il ne respectera pas ses engagements.

On se demande parfois ce qu’il se passe dans la tête de ces individus sachant que la « solution » pour éviter ce type de situation ne réside que dans un peu de bon sens, de communication et dans un minimum de responsabilités (un terme qui terrorise). Il y a quelques semaines, une dame m’appelait suite à la publication de mon CV sur un site et me proposait de la rencontrer. Sans lui poser la moindre question, elle m’annonçait clairement qu’elle n’avait actuellement pas de poste à pourvoir en accord avec mon profil mais que celui-ci l’intéressait fortement dans une perspective à court terme. Voici le petit détail qui change tout et qui met directement en confiance, surtout lorsqu’il est formulé de façon spontanée. A partir de là, on part d’une relation gagnant-gagnant où le candidat sait qu’il ne s’engage pas dans un processus de recrutement mais dans une démarche qui lui permet d’accroître ses chances de trouver le poste idéal. De son côté, l’entreprise dispose d’un nouveau profil confiant, déterminé et motivé pour répondre aux futurs besoins de ses clients.

J’ai un entretien et je l’attends toujours

Toujours dans la catégorie des mauvaises pratiques, certains recruteurs n’hésitent pas à planifier avec les candidats des entretiens qui n’auront jamais lieu. Je me souviens en particulier de l’un de mes premiers entretiens à Paris où le recruteur affirmait être convaincu par mon profil. Je devais recevoir par e-mail la confirmation d’un entretien prévu pour la semaine suivante avec le client. Comme la veille de l’entretien je n’avais toujours rien reçu, je décidais d’appeler le recruteur pour faire un point sur la situation.  Je fus très surpris lorsqu’il m’annonça, sans se soucier de quoi que ce soit, que la date d’entretien ne convenait pas au client. Quand prévoyait-il de me prévenir ? Le jour J ? Une heure avant ? (c’est très pratique pour prévoir le déplacement entre Aix-en-Provence et Paris) Comme je m’y attendais, je ne reçus plus jamais la moindre nouvelle de sa part. Quelques semaines auparavant, un scénario analogue se produisait avec un cabinet de recrutement renommé pour un poste à pourvoir en région parisienne. Cette fois-ci, les différents interlocuteurs ne cessaient de se renvoyer inlassablement la balle. Que penser ?

Certains candidats en concluent rapidement qu’ils ont affaire à une entreprise peu sérieuse. Dans une certaine mesure, ils n’ont pas tort. Il suffit d’échanger avec ses contacts et de chercher un peu sur le Web pour constater que certaines entreprises ont une réputation nettement moins reluisante que d’autres. Je reste plutôt réservé quant à cet amalgame car il déresponsabilise l’individu alors que cela ne devrait pas être le cas et place par ailleurs de bons éléments dans de mauvais sacs.

Enfin, dans le même esprit, j’attends toujours plusieurs entretiens téléphoniques planifiés depuis des mois. Qui sait peut-être qu’un jour… sauf qu’ils ne devront pas s’attendre à être accueillis les bras grands ouverts.

« Est-ce que vous maîtrisez ? »

Lors d’un entretien, un recruteur pose toujours un certain nombre de questions au candidat afin de découvrir son parcours, de tenter de cerner sa personnalité et d’en savoir plus sur ses ambitions. Certaines d’entre elles peuvent être plus ou moins déstabilisantes selon le contexte et les individus. Loin des exercices de style auxquels certains recruteurs peuvent soumettre les candidats, j’ai très souvent eu la chance d’être interrogé de façon pragmatique. C’est toujours un très grand plaisir d’échanger autour de ma passion pour les systèmes d’information et d’étendre les discussions  sur divers sujets. Cependant, lorsque viennent les questions sur les compétences, certains recruteurs n’hésitent pas à employer des formulations qui laissent place à bien trop d’ambigüité. La notion de « maîtrise » en est une qui revient souvent, sans que l’on comprenne vraiment ce qu’elle sous-entend.

Une nouvelle fois et pas plus tard que la semaine dernière, un recruteur appliquait cette question à SQL Server, le système de gestion de bases de données de Microsoft. Si ce nom ne vous évoque rien, c’est un peu comme si on demandait à un maçon s’il maîtrise la maçonnerie, à un pâtissier s’il maîtrise la pâtisserie ou bien encore à un plombier s’il maîtrise la plomberie. Imaginez un peu la tête du jeune plombier qui se demande ce qu’il doit répondre. S’il répond oui, non seulement il prend un très grand risque mais la réponse n’a strictement aucun sens. S’il répond non, alors le poste que souhaite lui proposer le recruteur n’est sûrement pas fait pour lui. La seule réponse pertinente à cette question qui ne l’est pas est une réponse mitigée.

Cette maladresse de communication (il s'agit plutôt d'une méconnaissance du domaine dans certains cas) génère toujours une incompréhension et ne permet pas de traiter sérieusement une candidature.

D’autres choses diverses et variées

Lors d’un entretien, d’autres facteurs donnent au candidat le sentiment de perdre son temps, d’être face à des « amateurs » ou à des individus dénués des valeurs de base :

- Le recruteur tente d’extirper certaines informations (sur la concurrence, par exemple) de façon agressive, c’est-à-dire sur le ton d’une communication très directe et non structurée.
- Le recruteur pose des questions qui laissent perplexe le candidat. Par exemple, « qu’est-ce qu’un cube ou une mesure ? ». Une question qui fait largement sourire tout consultant décisionnel digne de ce nom. C’est exactement comme si nous demandions à un cycliste s’il sait ce qu’est une roue de vélo ou à un musicien s’il sait ce qu’est une note de musique.
- Le recruteur ne cesse de couper la parole du candidat de façon inopportune. Il s’agit d’une pratique très agaçante qui ne favorise pas du tout la découverte du candidat. Si le recruteur se moque de connaître l’état d’esprit, la vision et les valeurs humaines du candidat, alors autant qu’il signale au préalable l’orientation qu’il souhaite donner à l’entretien.
- Le recruteur est dans une insolente logique du « MOI JE ». Et le futur collaborateur, on en fait quoi ?
- Le recruteur remet hâtivement en question les choix réalisés par le candidat lors de ses expériences, en faisant totalement abstraction des contraintes rencontrées. Comme je l’expliquais à un recruteur dont le bon sens n’était manifestement pas la qualité première, une SSII de 150 personnes ne fonctionne pas comme une multinationale de plusieurs milliers de personnes. Le management, l’organisation, les politiques, les systèmes d’information… tout est différent. Bien au-delà de ces paramètres, il faut aussi prendre conscience que les individus sont différents.
- Le recruteur réduit à néant l’expérience du jeune candidat pour justifier un salaire d’état de crise : « Vous avez dix mois d’expérience mais on vous considère quand même comme un jeune diplômé. ». Bizarrement, le niveau de compétence exigé reste toujours aussi élevé. C’est d’une logique implacable.
- Le recruteur qui tente, parfois avec insistance, de placer le candidat sur une mission qui ne correspond pas à ses ambitions. Je conçois que certains candidats n’aient qu’une vague idée de ce qu’ils veulent faire. Pour ma part, je pense que mon CV met clairement en avant ma passion pour le décisionnel et plus généralement pour les défis techniques, fonctionnels et organisationnels. Si je recherchais un job quelconque dans l’informatique, je l’aurais déjà trouvé depuis fort longtemps !

Conclusion

Mes dernières semaines de recherche d’emploi  n’ont pas changé ma vision du recrutement. Les pratiques d’un certain nombre de recruteurs sont toujours aussi peu élogieuses.  En parallèle, on trouve quelques individus qui exercent leur profession avec passion et qui incarnent surtout des valeurs stables et constructives. Je tiens à remercier ces derniers, à la fois pour ce qu’ils apportent à la réflexion des jeunes candidats et pour  le grand sérieux de leurs démarches. Des exemples à suivre.
Par Claude-Olivier - Publié dans : RH
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Vendredi 27 mars 2009
L'année 2009 est sans aucun doute une très grande année pour l'immobilier.

La 13ème Salon du Printemps de l'Immobilier ouvrira ses portes aujourd'hui à Marseille, au sein du Hall 1 du Parc Chanot. Le salon accueillera de nombreux exposants (promoteurs, banques, établissements financiers, agences immobilières, organismes certificateurs, etc.) et proposera plusieurs conférences tout au long de l'événement :

- Les nouvelles dispositions fiscales
- Prêt à taux 0 et nouvelles facilités d'emprunt
- Réglementation thermique et production d'énergie
- Loi Bouttin (Pass Foncier) en maison individuelle


En particulier, les spécialistes mettront l'accent sur les nouvelles dispositions fiscales votées dans le cadre des lois de finances 2009 : la Loi Scellier et le dispositif LMNP (Loueur en Meublé Non Professionnel).

Ces deux lois ont pour objectif de permettre à tout contribuable français d'accéder à l'investissement locatif.
Dans les grandes lignes, la Loi Scellier permet à l'investisseur de bénéficier d'une réduction d'impôt et le LMNP
permet de générer des revenus non fiscalisés pendant de nombreuses années. Notons que d'ici fin 2009, la Loi Scellier devrait remplacer les lois Borloo et Robien qui permettent de bénéficier d'un abattement sur le revenu imposable.

Pour en savoir plus, rendez-vous du vendredi 27 au dimanche 29 Mars au Printemps de l'Immobilier qui accueillera des spécialistes indépendants pour vous conseiller.

Les textes officiels relatifs à la loi Scellier
Les textes officiels relatifs au dispositif LMNP
Par Claude-Olivier - Publié dans : Investir
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Mardi 17 mars 2009
Le Paris-Nice 2009 s’est achevé dimanche dernier sur une victoire d’Antonio Colom à Nice et sur celle de Luis-Leon Sanchez au classement général.


Cette année, la « Course au Soleil » a été particulièrement riche en suspense et a connu de multiples bouleversements jusqu’à la dernière étape.

Tout commence le dimanche 8 mars avec un contre-la-montre à AmillyAlberto Contador s’empare du maillot jaune. Il montre d’emblée sa grande forme actuelle en gagnant avec sept secondes d’avance sur le britannique Bradley Wiggins.

La seconde étape entre Saint-Brisson-sur-Loire et La-Chapelle-Saint-Ursin est marquée par plusieurs chutes dont celle de Rémi Pauriol – à seulement trois kilomètres de l’arrivée – qui sera contraint à l’abandon en raison d’une fracture de la clavicule. C’est malheureux pour Rémi qui a réalisé un excellent début de saison (vainqueur du Grand Prix La Marseillaise et du Grand Prix de Lugano, 9ème du Tour Méditerranéen et 10ème du Tour du Haut Var) et qui s’était classé dixième du contre-la-montre ! Rémi devra donc patienter quelques semaines pour se remettre d’aplomb et nul ne doute qu’il reviendra avec une grande détermination.

La troisième journée entre Orval et Vichy porte chance à Sylvain Chavanel qui remporte l’étape à l’issue d’une échappée avec six autres coureurs et récupère au passage le maillot du leader.

La quatrième étape entre Vichy et Saint-Etienne fournit de bons résultats pour les français avec Sylvain Chavanel qui conserve son maillot jaune, Jonathan Hivert qui se classe second, Christophe Moreau qui prend la quatrième place et Amaël Moinard qui termine sixième.

La France s’illustre de nouveau lors de la cinquième étape entre Annonay et Vallon-Pont-d’Arc avec Jérémy Roy qui remporte sa première victoire chez les professionnels. Dans les dix premiers, nous trouvons également Thomas Voeckler (2ème), Romain Feillu (6ème), Cyril Lemoine (7ème) et Sébastien Hinault (10ème).

La sixième journée entre Saint-Paul-Trois-Châteaux et La Montagne de Lure était particulièrement redoutée par les rivaux de Contador. Ce dernier, qui remporte sans difficulté l’étape avec 58 secondes d’avance sur Frank Schleck, semble intouchable en montagne et prend une petite longueur d’avance au général. Il s’agit d’une mauvaise journée pour les français avec Chavanel qui perd son maillot de leader au profit de Contador et Thomas Voeckler qui chute en début d’étape et se casse également la clavicule. Le malheur tombe sur un autre homme fort de ce début de saison qui a remporté l’Etoile de Bessèges, le Tour du Haut Var, et s’est classé deuxième du Grand Prix La Marseillaise.

La septième étape entre Manosque et Fayence a sans doute été l’étape la plus exaltante. Dans la dernière difficulté du jour, Luis-Leon Sanchez, Antonio Colom et Alberto Contador parviennent à prendre quelques dizaines de secondes sur le peloton. Dans la descente, ce groupe est rejoint par un autre trio composé de Sylvain Chavanel, Frank Schleck et Jens Voigt. Alors que les leaders du classement général s’apprêtent à se disputer la victoire d’étape, Contador est victime d’une importante défaillance (peut-être une simple fringale ou le manque d’équipiers qui l’oblige à réagir à toutes les attaques) à moins de dix kilomètres de l’arrivée. Il perdra presque trois minutes sur l’étape et donc le maillot de leader au bénéfice de Luis-Leon Sanchez.

Dans l’ultime étape, Alberto Contador ne se laisse pas abattre et vient prendre la seconde place derrière Antonio Colom. Mais les 17 secondes récupérées ne seront pas suffisantes pour revenir sur le podium final. Pourtant, ce scénario aurait très bien pu se produire à cause d'un ennui mécanique de Sylvain Chavanel dans les dix derniers kilomètres. Chavanel perdra environ trente précieuses secondes mais parviendra à revenir sur le peloton et à décrocher la sixième place sur la Promenade des Anglais.

Finalement, voici le classement général du Paris-Nice 2009 :

Classement général individuel au temps


1. Luis-Leon Sanchez (Caisse d’Epargne) en 30h 53' 51"
2. Frank Schleck (Team Saxo Bank) à 01' 00"
3. Sylvain Chavanel (Quick Step) à 01' 09"
4. Alberto Contador (Astana) à 01' 24"
5. Antonio Colom (Team Katusha) à 01' 47"
6. Jens Voigt (Team Saxo Bank) à 01' 59"
7. Kevin Seeldrayers (Quick Step) à 02' 29"
8. Jonathan Hivert (Skil-Shimano) à 02' 57"
9. Yury Trofimov (Bbox Bouygues Telecom) à 03' 37"
10. Christophe Le Mevel (Française des Jeux) à 04' 00"

Classement général individuel par points

1. Sylvain Chavanel (Quick Step) 94 pts
2.
Alberto Contador (Astana) 84 pts
3.
Antonio Colom (Team Katusha) 76 pts
4.
Frank Schleck (Team Saxo Bank) 75 pts
5. Luis-Leon Sanchez (Caisse d’Epargne) 71 pts

Classement général par équipes

1. Team Saxo Bank en 92h 52' 45"
2. Française des Jeux à 10' 29"
3. Caisse d’Epargne à 13' 58"
4. Euskatel - Euskadi à 15' 14"
5. Quick Step à 17' 23"

Classement général du meilleur grimpeur

1. Tony Martin (Team Columbia – High Road) 55 pts
2.
Alberto Contador (Astana) 48 pts
3.
Jérémy Roy (Française des Jeux) 32 pts
4. Luis-Leon Sanchez (Caisse d’Epargne) 22 pts
5. Joan Orrach (Team Katusha) 21 pts

Classement général des jeunes

1. Kevin Seeldrayers (Quick Step) en 30h 56' 20"
2.
Jonathan Hivert (Skil-Shimano) à 00' 28"
3. Yury Trofimov
(Bbox Bouygues Telecom) à 01' 08"
4. Pierre Rolland (Bbox Bouygues Telecom) à 10' 28"
5. Jakob Fuglsang (Team Saxo Bank) à 18' 58"

Retrouvez l’intégralité des classements sur letour.fr

Par Claude-Olivier - Publié dans : Cyclisme
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