Claude-Olivier Fontaine est un jeune consultant travaillant au sein d'une société de conseils et services spécialisée dans le domaine de l'informatique décisionnelle.
Depuis l'émergence des architectures orientées services (SOA) à la fin du siècle dernier, de nombreux standards visant à supporter ce type d'architecture ont été créés. Aujourd'hui, les
spécifications autour des Web Services constituent une véritable jungle.
Dans le cadre d'une petite mise à jour de mes connaissances sur le sujet, j'ai récemment mis en ligne une synthèse de mes recherches sous la forme d'une liste de spécifications : SOA Specifications
J'ai classé les spécifications en huit catégories :
- Processus métiers
- Spécifications de base
- Gestion des ressources
- Gestion des échanges de données
- Gestion des métadonnées
- Gestion de la fiabilité des messages
- Gestion de la sécurité
- Gestion des transactions
Pour chaque spécification, vous trouverez un lien vers l'organisme de standardisation correspondant ainsi que certaines références permettant de saisir les différents concepts et mécanismes
sous-jacents.
Bien entendu, ce document ne vise pas à être exhaustif pour de multiples raisons (évolution d'une spécification, sous-spécification d'un Framework, spécification actuellement non aboutie, simple
oubli).
Dans la mesure du possible, j'espère pouvoir maintenir à jour ce document.
Un représentant de l'Object Management Group a récemment annoncé la publication de SoaML (Service-oriented architecture
Modeling Language) pour le mois de Janvier 2009 environ. SoaML est une nouvelle spécification destinée aux développements en environnements SOA basée sur UML 2.0 (niveau 2 du métamodèle).
L'objectif de SoaML est de fournir aux utilisateurs d'UML un moyen de modéliser les concepts de base d'une architecture orientée services, c'est-à-dire les notions de consommateur de
services, fournisseur de services, et contrat de services. L'autre objectif majeur de la spécification est de ne pas imposer une méthodologie de modélisation particulière (Point de
vue du fournisseur ? Du consommateur ? D'un système ?).
SoaML devrait être compatible avec les outils de modélisation prenant en charge UML.
Bravo à Rémi Pauriol qui remporte l'édition 2008 du Championnat de Provence de cyclo-cross dans la catégorie Sénior/Espoir. Le podium
se complète avec Yannick Marié et Clément Koretzky (1er Espoir) qui décrochent
respectivement les seconde et troisième places.
Rémi Pauriol, en tête de la course du départ
jusqu'à l'arrivée
Yannick Marié etClément Koretzky à la poursuite de Rémi
N'hésitez pas à venir encourager les coureurs si vous êtes dans le coin !
Pour ma part, je serai présent dès 14h00 pour voir les espoirs/séniors souffrir (tout en les encourageant :-) et pour me remémorer de bons vieux souvenirs.
Le Jeudi 20 Novembre, le Club MS Provence organisera sa prochaine réunion au sein du centre d'Aix-en-Provence de
l'Exia. Dans ce cadre, trois étudiants de l'école (dont Sébastien Reynier, étudiant en deuxième année et Microsoft Student Partner) nous offrirons une présentation des nouveautés de SQL Server
2008.
Cet événement sera aussi l'occasion d'aborder l'actualité du Club, celle du CESI, et d'échanger avec des étudiants et professionnels passionnés par les technologies Microsoft.
Depuis longtemps, les responsables informatiques des entreprises se cassent la tête sur des problématiques d'urbanisation des systèmes d'information. En plus des choix de maçonnerie, de tuyauterie et des nombreux défis d'agencement des édifices, ces acteurs doivent désormais faire face à un
facteur météorologique de taille : les nuages. Voilà encore une belle métaphore qui permet d'introduire en douceur la notion de cloud computing ou informatique dans les
nuages.
Tout d'abord, rappelons qu'une entreprise qui développe un projet informatique investit classiquement à différents niveaux. Les licences logiciels, le matériel et la personnalisation de la solution
représentent un coût initial conséquent. Après plusieurs mois de développement, ces coûts diminuent mais s'élèvent parfois de nouveau au bout de quelques années en cas de migration technique. Ici,
l'entreprise construit et évolue avec l'informatique dont elle dispose localement (= on-premise), c'est-à-dire ses propres serveurs, ses propres infrastructures techniques et plus
généralement avec ses propres capacités.
Aujourd'hui, il est possible d'externaliser ces infrastructures réseaux et applicatives grâce à Internet, et c'est ce que propose le cloud computing (expression que l'on peut traduire
par "informatique dans les nuages").
Pour illustrer les grandes lignes de ce modèle, imaginons une entreprise qui souhaite réaliser une application à destination de ses clients. L'entreprise peut soit développer un projet
on-premise, soit faire appel à un spécialiste de l'hébergement et du logiciel. Dans le second cas, le prestataire propose une application générique à adapter en fonction des besoins. Cette
application est hébergée sur les équipements du prestataire qui prend en charge toute évolution technologique. Ce modèle présente alors de multiples avantages :
- L'entreprise se décharge de l'exploitation des infrastructures techniques
- Gestion de l'application réduite au minimum (pas d'installations ni de mises à jours à gérer, tout est en ligne !)
- Simplification de l'accès à l'application via un simple navigateur
- Disparition de la classique licence logicielle au profit d'une facturation à la consommation (mémoire, CPU, etc.), à l'image d'une facture d'électricité. Je paye uniquement ce que je
consomme.
- Réalisation d'économies d'échelle relatives à Internet
- Qualité de service optimale
- Solution de haute disponibilité
- L'entreprise s'affranchit des lourdes migrations techniques
- L'entreprise peut mieux se concentrer sur son cœur de métier
L'impact sur le modèle économique semble alors évident. Néanmoins, l'informatique dans les nuages suscite certaines inquiétudes concernant notamment la sécurité et la confidentialité des données.
Pour en savoir plus sur le sujet (généralités, aspects techniques, prestataires, exemples), je vous propose quelques liens en fin de billet.
En une phrase, le cloud computing n'est donc ni un produit, ni une technologie mais représente l'utilisation d'Internet (que l'on représente par un nuage sur les schémas techniques) pour
construire des solutions informatiques flexibles et économiques.
Si le modèle du cloud computing semble simple à comprendre, il convient cependant de bien faire certaines distinctions dans le cadre de sa déclinaison.
Un peu plus haut, je prenais l'exemple très général d'une application déjà développée par un prestataire, complète, et configurable en fonction des besoins de l'enterprise. Cette déclinaison
correspond à une offre du type software-as-a-service (saas). Exemples : Salesforce (CRM) ou Concur (gestion des dépenses, facturation).
D'autres acteurs du cloud computing n'offrent pas de solutions prêtes à l'emploi mais proposent une plateforme de développement (platform-as-a-service ou paas) qui permet de
créer ses propres applications et services en fonction des besoins. Exemples : Google App Engine ou LongJump.
Enfin, une troisième déclinaison majeure du cloud computing consiste en la mise à disposition de ressources informatiques de base (infrastructure-as-a-service ou iaas)
telles que la puissance de calcul, la mémoire ou le stockage. Ce type de service correspond par exemple aux services web d'Amazon (EC2, S3, etc)
ou aux offres de BlueLock.
Bien entendu, certains acteurs proposent plusieurs déclinaisons du cloud computing en une solution unique. C'est par exemple le cas de Microsoft avec sa toute nouvelle plateforme Windows Azure qui propose à la fois un environnement d'exécution d'applications et un lieu de stockage des données.
Le cloud computing est donc un domaine vaste, certes pas nouveau pour le grand public (le service de partage de photos Flickr proposé depuis
plus de quatre ans ou la suite bureautique en ligne Google Doc sont de parfaites illustrations) mais qui permet la réalisation de certains
scénarios d'entreprise jusqu'ici difficilement réalisables. L'avenir sera sans doute très cloudy !
Voici quelques références très instructives issues des dernières actualités :
Le week-end dernier, nous étions au Salon de l'immobilier de Marseille (et du développement durable) afin de glaner quelques informations utiles concernant l'acquisition d'un bien en tant que
primo-accédants ( = vous achetez un bien immobilier pour la première fois).
Investir dans l'immobilier, c'est pas si simple :
- Quel est mon besoin ?
- Comment financer mon projet ?
- Quelles sont les aides ?
- Acheter dans l'immobilier neuf ou ancien ?
- Quelle banque choisir ?
- Quelles précautions dois-je prendre ?
- Quels frais dois-je prévoir ?
- Où acheter ?
Les conférences proposées ainsi que nos divers échanges avec les exposants ont permis de développer nos premières idées et de découvrir les nombreux dispositifs et lois relatifs à
l'immobilier. Si vous souhaitez acheter un appartement neuf en tant que primo-accédant, on peut dire que les choses sont simples. Vous faites appel à un constructeur immobilier qui vous présente
les programmes actuels et futurs de sa société. Les choses sont un peu plus compliquées si vous souhaitez acheter un appartement ancien, surtout si vous traitez de particulier à particulier. Dans
ce cas, il vous faudra faire appel à un ou plusieurs professionnels de l'immobilier et les frais divers à votre charge seront plus importants que dans le neuf (évaluation du bien, frais de notaire,
diagnostics, etc.). Bref, si vous souhaitez être éclairé sur votre projet immobilier, sachez que les
experts du domaine étudient votre dossier gratuitement, alors profitez-en !
La réservation d'un bien dans le cadre d'un salon immobilier peut être l'opportunité de faire des économies non négligeables. Certains promoteurs vous proposeront par exemple la prise en charge des
frais de notaire (environ 5000 euros pour un T2 à Marseille) ou d'un an de crédit (soit environ 8000 euros pour un crédit de 100 000 euros sur 20 ans). Vous pouvez ajouter à cela des taux
préférentiels offerts par les banques (baisse de 0,4 % par exemple, soit environ 5000 euros d'économie sur les intérêts d'un prêt de 100 000 euros sur 20 ans).
Enfin, pour connaître certains dispositifs spécifiques, n'hésitez pas à consulter le site de votre commune. La ville de Marseille propose par exemple son Chèque premier logement.
L'événement, qui intégrera également le Salon du développement durable, se prolongera tout au long du week-end et
proposera plusieurs conférences animées par de nombreux acteurs : FNAIM, UNCMI, FPC, ADIL, WWF...
Vendredi 17 Octobre
16h00 - Développement Durable, Immobilier : Bénéfices Futur
Samedi 18 Octobre
11h00 - Pourquoi l'immobilier reste le placement favori des français ? 14h30 - Le développement durable : pourquoi, pour qui ? 16h00 - Pourquoi faire appel à un professionnel de l'immobilier ?
Dimanche 19 Octobre
11h00 - Les nouvelles technologies de l'énergie 14h30 - L'achat et le financement de votre résidence principale 16h00 - Les aide publiques et la fiscalité
La dernière année d'étude (BAC+5) est une étape majeure dans la vie d'un étudiant. C'est effectivement une année spéciale qui permet de faire la transition entre l'école et le monde
professionnel. Concrètement, l'étudiant suit des enseignements théoriques et pratiques lors du premier semestre et réalise un stage (ou apprentissage(1)) dans le cadre du deuxième
semestre.
- Qu'est-ce qui me motive ?
- Quelles sont mes forces et faiblesses ?
- Qu'est ce que je souhaite ou ne souhaite pas ?
- Quel type d'organisation / culture me conviendrait le mieux ?
- Que valent mes compétences et connaissances sur le marché que je vise ?
- Suis-je prêt à quitter mes racines et proches pour décrocher le poste idéal ?
- Quel est pour moi l'importance du rapport vie privée / vie professionnelle ?
La liste précédente ne représente qu'un échantillon des nombreuses questions qu'un jeune diplômé est amené à se poser tout au long de sa réflexion. Au-delà des métiers de l'informatique, nous pouvons légitimement nous demander ce que recherchent
aujourd'hui les futurs cadres. Pour ma part, je pense que leurs aspirations sont identiques à celles de leurs aînés expérimentés. Les jeunes diplômés sont prêts à fortement s'impliquer dans leur travail, attendent une rémunération à la hauteur de leur contribution, recherchent
de réelles possibilités d'évolution et acceptent l'idée de mobilité.
En fait, nous sommes face à une nouvelle génération, parfois appelée génération
Y(2), qui ne conçoit plus l'entreprise de la même façon que les générations précédentes. D'après Benjamin Chaminade, l'individu type de la génération Y est impatient, n'attend plus pour faire ses preuves, s'épanouit dans l'incertitude, attend un respect réciproque de sa
hiérarchie, veut un jour être le chef et tout déléguer le lendemain, n'aime pas les longues réunions, se montre fortement autonome, ne distingue plus la vie professionnelle de la vie privée,
réclame un salaire conforme à un slogan présidentiel bien connu...
La description peut paraître un peu caricaturale mais celle-ci est néanmoins l'image d'une véritable tendance comportementale que les acteurs des ressources humaines / managers doivent prendre en
compte dans leurs démarches. Dans le cadre de l'article précédemment référencé, trois
méthodes concrètes retiennent particulièrement mon attention:
- Assurez la transparence de vos procédures de recrutement et d'évaluation de la performance
En amont, une définition claire du processus de recrutement semble capitale. Est-il normal qu'un processus (de recrutement) ait un début mais pas de fin ? Est-il raisonnable vis-à-vis du candidat
de ne pas respecter le rôle de chaque acteur du processus qui se définit très souvent via un simple consensus ?
A titre personnel, sur une vingtaine de candidatures, il ressort que seulement 15 % des entreprises* appliquent un véritable processus de recrutement avec des rôles bien déterminés, un suivi et
une relation candidat constructive. Le constat est assez désastreux pour un métier qui, comme son nom l'indique, est supposé privilégier le contact humain. Je tiens à féliciter ces
responsables RH, une denrée rare, qui exercent leur métier avec passion, motivation et un réel professionnalisme.
*Cette donnée n'est fournit qu'à titre d'illustration. Par ailleurs, le terme entreprise sous-entend ici un ou plusieurs individus.
- Proposez une expérience de vie et pas seulement un emploi !
Un emploi ne se résume pas qu'en un ensemble de tâches à réaliser. Un emploi s'inscrit dans un contexte organisationnel au sein duquel de nombreux individus interagissent pour mener à bien leurs
objectifs personnels et communs. Etant donné le temps conséquent passé au travail, la culture organisationnelle (écoute/indifférence, bien-être/malaise, partage/cloisonnement,
performance/non efficience, dynamisme/rigidité...) est naturellement un critère important pour tout futur cadre.
- Ecoutez les idées. Plus que jamais l'expérience n'attend pas le nombre des années
L'idée est ici de laisser tomber les vieux poncifs chers à certains ("Tu es jeune donc tu ne connais rien") pour laisser placer à l'écoute. Ne confondons pas l'expérience
professionnelle, au sens du savoir-faire, avec d'autres notions telles que la connaissance, le potentiel ou la maturité.
Enfin, les jeunes candidats reprochent souvent aux recruteurs des méthodes de masse aux dépens d'une approche plus personnalisée. Le passage suivant met le doigt sur cet aspect :
Et si vous persistez à penser que c'est de l'énergie perdue que de devoir s'adapter à ces jeunes salariés au cas par cas, réfléchissez un moment. Qui est en première ligne face à vos
clients ? Qui pourra remplacer votre collaborateur promu pour prendre le poste de celui qui vient de partir à la retraite ? Oui, sans nul doute un membre de la génération Y.
Une chose est sûre, l'adaptation au cas par cas demande un travail important. Ensuite, il faut reconnaître que la fidélisation du jeune salarié n'est pas une tâche aisée. Cependant, cette
dernière a le gros avantage de fournir une capitalisation sur le long terme et de maintenir alors une véritable relation gagnant-gagnant entre l'entreprise et ses collaborateurs.
(1) Certaines formations proposent à leurs étudiants la voie de l'apprentissage au lieu du stage classique de fin d'étude. L'apprentissage présente de
nombreux avantages pour l'étudiant tels qu'une meilleure rémunération, de meilleures conditions en tant qu'apprenti ou bien encore une meilleure perception aux yeux des recruteurs.
(2) La notion de "génération Y" est un concept purement marketing.
Cela fait déjà plus d'un mois que je n'ai pas donné signe de vie sur ce blog. Le temps passe vraiment très vite !
Il faut dire que le mois de Septembre fut plutôt chargé entre la fin de mon apprentissage et ma recherche d'emploi. Je suis d'ailleurs toujours en recherche et je vais profiter du mois d'Octobre
pour faire mon choix "à tête reposée". Cette recherche s'oriente en priorité sur des postes à pourvoir en région PACA mais je reste bien entendu ouvert à toutes les opportunités. Je reviendrai très
bientôt pour vous parler de cette recherche mais également des sujets que j'ai eu l'occasion d'explorer dans le cadre de ma mission d'apprentissage, notamment le Pricing (gestion des tarifs) et
l'informatique décisionnelle.