Vendredi 31 octobre 2008 5 31 /10 /2008 03:40

Depuis longtemps, les responsables informatiques des entreprises se cassent la tête sur des problématiques d'urbanisation des systèmes d'information. En plus des choix de maçonnerie, de tuyauterie et des nombreux défis d'agencement des édifices, ces acteurs doivent désormais faire face à un facteur météorologique de taille : les nuages. Voilà encore une belle métaphore qui permet d'introduire en douceur la notion de cloud computing ou informatique dans les nuages.

Tout d'abord, rappelons qu'une entreprise qui développe un projet informatique investit classiquement à différents niveaux. Les licences logiciels, le matériel et la personnalisation de la solution représentent un coût initial conséquent. Après plusieurs mois de développement, ces coûts diminuent mais s'élèvent parfois de nouveau au bout de quelques années en cas de migration technique. Ici, l'entreprise construit et évolue avec l'informatique dont elle dispose localement (= on-premise), c'est-à-dire ses propres serveurs, ses propres infrastructures techniques et plus généralement avec ses propres capacités.

Aujourd'hui, il est possible d'externaliser ces infrastructures réseaux et applicatives grâce à Internet, et c'est ce que propose le cloud computing (expression que l'on peut traduire par "informatique dans les nuages").

Pour illustrer les grandes lignes de ce modèle, imaginons une entreprise qui souhaite réaliser une application à destination de ses clients. L'entreprise peut soit développer un projet on-premise, soit faire appel à un spécialiste de l'hébergement et du logiciel. Dans le second cas, le prestataire propose une application générique à adapter en fonction des besoins. Cette application est hébergée sur les équipements du prestataire qui prend en charge toute évolution technologique. Ce modèle présente alors de multiples avantages :

- L'entreprise se décharge de l'exploitation des infrastructures techniques
- Gestion de l'application réduite au minimum (pas d'installations ni de mises à jours à gérer, tout est en ligne !)
- Simplification de l'accès à l'application via un simple navigateur
- Disparition de la classique licence logicielle au profit d'une facturation à la consommation (mémoire, CPU, etc.), à l'image d'une facture d'électricité. Je paye uniquement ce que je consomme.
- Réalisation d'économies d'échelle relatives à Internet
- Qualité de service optimale
- Solution de haute disponibilité
- L'entreprise s'affranchit des lourdes migrations techniques
- L'entreprise peut mieux se concentrer sur son cœur de métier

L'impact sur le modèle économique semble alors évident. Néanmoins, l'informatique dans les nuages suscite certaines inquiétudes concernant notamment la sécurité et la confidentialité des données. Pour en savoir plus sur le sujet (généralités, aspects techniques, prestataires, exemples), je vous propose quelques liens en fin de billet.

En une phrase, le cloud computing n'est donc ni un produit, ni une technologie mais représente l'utilisation d'Internet (que l'on représente par un nuage sur les schémas techniques) pour construire des solutions informatiques flexibles et économiques.

Si le modèle du cloud computing semble simple à comprendre, il convient cependant de bien faire certaines distinctions dans le cadre de sa déclinaison.
Un peu plus haut, je prenais l'exemple très général d'une application déjà développée par un prestataire, complète, et configurable en fonction des besoins de l'enterprise. Cette déclinaison correspond à une offre du type software-as-a-service (saas). Exemples : Salesforce (CRM) ou Concur (gestion des dépenses, facturation).
D'autres acteurs du cloud computing n'offrent pas de solutions prêtes à l'emploi mais proposent une plateforme de développement (platform-as-a-service ou paas) qui permet de créer ses propres applications et services en fonction des besoins. Exemples : Google App Engine ou LongJump.
Enfin, une troisième déclinaison majeure du cloud computing consiste en la mise à disposition de ressources informatiques de base (infrastructure-as-a-service ou iaas)  telles que la puissance de calcul, la mémoire ou le stockage. Ce type de service correspond par exemple aux services web d'Amazon (EC2, S3, etc) ou aux offres de BlueLock.
Bien entendu, certains acteurs proposent plusieurs déclinaisons du cloud computing en une solution unique. C'est par exemple le cas de Microsoft avec sa toute nouvelle plateforme Windows Azure qui propose à la fois un environnement d'exécution d'applications et un lieu de stockage des données.

Le cloud computing est donc un domaine vaste, certes pas nouveau pour le grand public (le service de partage de photos Flickr proposé depuis plus de quatre ans ou la suite bureautique en ligne Google Doc sont de parfaites illustrations) mais qui permet la réalisation de certains scénarios d'entreprise jusqu'ici difficilement réalisables. L'avenir sera sans doute très cloudy !

Voici quelques références très instructives issues des dernières actualités :

- Le numéro de Septembre/Octobre d'IT-expert propose un dossier spécial Cloud Computing avec deux articles de Jean-Louis Baffier (salesforce.com) et Stève Sfartz (Microsoft)
- Analyse du cloud computing selon IDC
- Windows Azure, la toute nouvelle plateforme de Microsoft dédiée au cloud computing
- Introducing the azure services platform
- Cloud computing @ Microsoft France
Par Claude-Olivier - Publié dans : cloud computing
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Samedi 25 octobre 2008 6 25 /10 /2008 04:16

Le week-end dernier, nous étions au Salon de l'immobilier de Marseille (et du développement durable) afin de glaner quelques informations utiles concernant l'acquisition d'un bien en tant que primo-accédants ( = vous achetez un bien immobilier pour la première fois).


Investir dans l'immobilier, c'est pas si simple :

- Quel est mon besoin ?
- Comment financer mon projet ?
- Quelles sont les aides ?
- Acheter dans l'immobilier neuf ou ancien ?
- Quelle banque choisir ?
- Quelles précautions dois-je prendre ?
- Quels frais dois-je prévoir ?
- Où acheter ?

Les conférences proposées ainsi que nos divers échanges avec les exposants ont permis de développer nos premières idées et de découvrir les nombreux dispositifs et lois relatifs à l'immobilier. Si vous souhaitez acheter un appartement neuf en tant que primo-accédant, on peut dire que les choses sont simples. Vous faites appel à un constructeur immobilier qui vous présente les programmes actuels et futurs de sa société. Les choses sont un peu plus compliquées si vous souhaitez acheter un appartement ancien, surtout si vous traitez de particulier à particulier. Dans ce cas, il vous faudra faire appel à un ou plusieurs professionnels de l'immobilier et les frais divers à votre charge seront plus importants que dans le neuf (évaluation du bien, frais de notaire, diagnostics, etc.). Bref, si vous souhaitez être éclairé sur votre projet immobilier, sachez que les experts du domaine étudient votre dossier gratuitement, alors profitez-en !

Parce qu'un regard indépendant est toujours plus rassurant, l'Agence Nationale pour l'Information sur le Logement (ANIL) vous propose ses services gratuits en matière de conseil juridique, financier et fiscal, à travers ses différentes agences départementales.

La réservation d'un bien dans le cadre d'un salon immobilier peut être l'opportunité de faire des économies non négligeables. Certains promoteurs vous proposeront par exemple la prise en charge des frais de notaire (environ 5000 euros pour un T2 à Marseille) ou d'un an de crédit (soit environ 8000 euros pour un crédit de 100 000 euros sur 20 ans). Vous pouvez ajouter à cela des taux préférentiels offerts par les banques (baisse de 0,4 % par exemple, soit environ 5000 euros d'économie sur les intérêts d'un prêt de 100 000 euros sur 20 ans).

Enfin, pour connaître certains dispositifs spécifiques, n'hésitez pas à consulter le site de votre commune. La ville de Marseille propose par exemple son Chèque premier logement.

Quelques liens utiles :

- Nouveau prêt à taux zéro
- Diagnostics immobilier
- Crédit d'impôt
- Loi Borloo
- Loi de Robien





Par Claude-Olivier - Publié dans : cloud computing
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Vendredi 17 octobre 2008 5 17 /10 /2008 03:09
Alors que les Bourses sont toujours dans le rouge et que "la crise" aura sans doute un impact conséquent sur l'énorme bulle immobilière actuelle, à la fois pour les professionnels et particuliers, le 14ème Salon de l'immobilier de Marseille et sa région s'installera dès cet après-midi au Parc Chanot.

L'événement, qui intégrera également le Salon du développement durable, se prolongera tout au long du week-end et proposera plusieurs conférences animées par de nombreux acteurs :  FNAIM, UNCMI, FPC, ADIL, WWF...

Vendredi 17 Octobre

16h00 - Développement Durable, Immobilier : Bénéfices Futur

Samedi 18 Octobre

11h00 - Pourquoi l'immobilier reste le placement favori des français ?
14h30 - Le développement durable : pourquoi, pour qui ?
16h00 - Pourquoi faire appel à un professionnel de l'immobilier ?

Dimanche 19 Octobre

11h00 - Les nouvelles technologies de l'énergie
14h30 - L'achat et le financement de votre résidence principale
16h00 - Les aide publiques et la fiscalité

La salon accueillera également de nombreux exposants.
Par Claude-Olivier - Publié dans : cloud computing
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Jeudi 16 octobre 2008 4 16 /10 /2008 06:10

La dernière année d'étude (BAC+5) est une étape majeure dans la vie d'un étudiant. C'est effectivement une année spéciale qui permet de faire la transition entre l'école et le monde professionnel. Concrètement, l'étudiant suit des enseignements théoriques et pratiques lors du premier semestre et réalise un stage (ou apprentissage(1)) dans le cadre du deuxième semestre.

Malgré la violente crise financière qui frappe actuellement toute la planète, le nombre d'offres d'emploi dans les différents domaines de l'informatique demeure élevé. Avec souvent plusieurs propositions à la clé, les candidats ne sont pas les plus à plaindre. Pour tout jeune diplômé motivé, dynamique et ambitieux, la recherche d'un premier poste implique un large questionnement :

- Qu'est-ce qui me motive ?
- Quelles sont mes forces et faiblesses ?
- Qu'est ce que je souhaite ou ne souhaite pas ?
- Quel type d'organisation / culture me conviendrait le mieux ?
- Que valent mes compétences et connaissances sur le marché que je vise ?
- Suis-je prêt à quitter mes racines et proches pour décrocher le poste idéal ?
- Quel est pour moi l'importance du rapport vie privée / vie professionnelle ?

La liste précédente ne représente qu'un échantillon des nombreuses questions qu'un jeune diplômé est amené à se poser tout au long de sa réflexion. Au-delà des métiers de l'informatique, nous pouvons légitimement nous demander ce que recherchent aujourd'hui les futurs cadres. Pour ma part, je pense que leurs aspirations sont identiques à celles de leurs aînés expérimentés. Les jeunes diplômés sont prêts à fortement s'impliquer dans leur travail, attendent une rémunération à la hauteur de leur contribution, recherchent de réelles possibilités d'évolution et acceptent l'idée de mobilité.

En fait, nous sommes face à une nouvelle génération, parfois appelée génération Y(2), qui ne conçoit plus l'entreprise de la même façon que les générations précédentes. D'après Benjamin Chaminade, l'individu type de la génération Y est impatient, n'attend plus pour faire ses preuves, s'épanouit dans l'incertitude, attend un respect réciproque de sa hiérarchie, veut un jour être le chef et tout déléguer le lendemain, n'aime pas les longues réunions, se montre fortement autonome, ne distingue plus la vie professionnelle de la vie privée, réclame un salaire conforme à un slogan présidentiel bien connu...

La description peut paraître un peu caricaturale mais celle-ci est néanmoins l'image d'une véritable tendance comportementale que les acteurs des ressources humaines / managers doivent prendre en compte dans leurs démarches. Dans le cadre de l'article précédemment référencé, trois méthodes concrètes retiennent particulièrement mon attention:

- Assurez la transparence de vos procédures de recrutement et d'évaluation de la performance

En amont, une définition claire du processus de recrutement semble capitale. Est-il normal qu'un processus (de recrutement) ait un début mais pas de fin ? Est-il raisonnable vis-à-vis du candidat de ne pas respecter le rôle de chaque acteur du processus qui se définit très souvent via un simple consensus ?
A titre personnel, sur une vingtaine de candidatures, il ressort que seulement 15 % des entreprises* appliquent un véritable processus de recrutement avec des rôles bien déterminés, un suivi et une relation candidat constructive. Le constat est assez désastreux pour un métier qui, comme son nom l'indique, est supposé privilégier le contact humain. Je tiens à féliciter ces responsables RH, une denrée rare, qui exercent leur métier avec passion, motivation et un réel professionnalisme.

*Cette donnée n'est fournit qu'à titre d'illustration. Par ailleurs, le terme entreprise sous-entend ici un ou plusieurs individus.

- Proposez une expérience de vie et pas seulement un emploi !

Un emploi ne se résume pas qu'en un ensemble de tâches à réaliser. Un emploi s'inscrit dans un contexte organisationnel au sein duquel de nombreux individus interagissent pour mener à bien leurs objectifs personnels et communs. Etant donné le temps conséquent passé au travail, la culture organisationnelle (écoute/indifférence, bien-être/malaise, partage/cloisonnement, performance/non efficience, dynamisme/rigidité...) est naturellement un critère important  pour tout futur cadre.

- Ecoutez les idées. Plus que jamais l'expérience n'attend pas le nombre des années

L'idée est ici de laisser tomber les vieux poncifs chers à certains ("Tu es jeune donc tu ne connais rien") pour laisser placer à l'écoute. Ne confondons pas l'expérience professionnelle, au sens du savoir-faire, avec d'autres notions telles que la connaissance, le potentiel ou la maturité.

Enfin, les jeunes candidats reprochent souvent aux recruteurs des méthodes de masse aux dépens d'une approche plus personnalisée. Le passage suivant met le doigt sur cet aspect :

Et si vous persistez à penser que c'est de l'énergie perdue que de devoir s'adapter à ces jeunes salariés au cas par cas, réfléchissez un moment. Qui est en première ligne face à vos clients ? Qui pourra remplacer votre collaborateur promu pour prendre le poste de celui qui vient de partir à la retraite ? Oui, sans nul doute un membre de la génération Y.

Une chose est sûre, l'adaptation au cas par cas demande un travail important. Ensuite, il faut reconnaître que la fidélisation du jeune salarié n'est pas une tâche aisée. Cependant, cette dernière a le gros avantage de fournir une capitalisation sur le long terme et de maintenir alors une véritable relation gagnant-gagnant entre l'entreprise et ses collaborateurs.

(1) Certaines formations proposent à leurs étudiants la voie de l'apprentissage au lieu du stage classique de fin d'étude. L'apprentissage présente de nombreux avantages pour l'étudiant tels qu'une meilleure rémunération, de meilleures conditions en tant qu'apprenti ou bien encore une meilleure perception aux yeux des recruteurs.

(2) La notion de "génération Y" est un concept purement marketing.

Par Claude-Olivier - Publié dans : RH
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Jeudi 2 octobre 2008 4 02 /10 /2008 14:43
Cela fait déjà plus d'un mois que je n'ai pas donné signe de vie sur ce blog. Le temps passe vraiment très vite !
Il faut dire que le mois de Septembre fut plutôt chargé entre la fin de mon apprentissage et ma recherche d'emploi. Je suis d'ailleurs toujours en recherche et je vais profiter du mois d'Octobre pour faire mon choix "à tête reposée". Cette recherche s'oriente en priorité sur des postes à pourvoir en région PACA mais je reste bien entendu ouvert à toutes les opportunités. Je reviendrai très bientôt pour vous parler de cette recherche mais également des sujets que j'ai eu l'occasion d'explorer dans le cadre de ma mission d'apprentissage, notamment le Pricing (gestion des tarifs) et l'informatique décisionnelle.
Par Claude-Olivier - Publié dans : Perso
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Mercredi 27 août 2008 3 27 /08 /2008 15:00

Quoi de mieux pour attaquer en pleine forme la dernière ligne droite d'une longue période d'apprentissage ?
Une bonne semaine de congé et un peu d'évasion si possible !

Avec ma compagne, nous avons récemment passé trois magnifiques journées aux Saintes-Maries de la Mer, un petit village camarguais d'environ 2500 habitants, situé à deux heures de Marseille.



La Camargue est constitué d'un grand nombre de petites villes et villages, de grandes plaines où gambadent  chevaux et taureaux en liberté, et de vastes étendues d'eau regorgeant de flamants, hérons et autres espèces d'oiseaux à découvrir au sein du Parc Ornithologique de Pont de Gau.

Comment découvrir la Camargue ?

En accord avec le cadre, nous avons tout d'abord opté pour une formule camping au contact de la nature. Le camping retenu (La Brise) se trouve bien placé, à seulement 200 mètres des plages et à 15 minutes du coeur du village. Par ailleurs, l'établissement est bien équipé et dispose d'une grande piscine, et les emplacements sont plutôt bien agencés. Avec une capacité d'accueil de 5000 personnes, la taille de l'établissement peut être vue comme un inconvénient si vous aspirez au calme et à l'intimité. L'aspect négatif que nous retiendrons, et c'est un constat général qui s'applique à l'ensemble des commerçants que nous avons rencontrés (excepté un ou deux), c'est un accueil à revoir avec un personnel à peine aimable (sans doute le comportement que reprochent parfois les touristes aux gens du Sud !).

Notre emplacement dans le camping

De larges plages de sable fin contiguës au camping

Une fois installés, quelques pas suffisent pour rejoindre le centre des Saintes-Maries-de-la-Mer. Le village se compose essentiellement de petites ruelles abondant de boutiques et lieux de restauration, d'un port de pêche et de plaisance, et d'une célèbre église quasi-millénaire qui domine le village du haut de ses 15 mètres.

La partie Est du village vue de l'église

Clocher roman

Côté nature, il existe plusieurs façons de découvrir la faune et la flore camarguaise. Pour notre petite expédition, nous avions choisi la formule vélo + canoë proposée par Le Vélociste. Cette formule permet d'effectuer 20 km de vélo, 12 km de canoë et à nouveau 15 km de vélo. A un rythme décontracté, en prenant le temps de s'arrêter pour prendre de nombreuses photos et une bonne demi-heure de pause déjeuner, il faut compter environ 7 heures pour réaliser l'ensemble du parcours. Le vélo (ou le cheval) est sans doute le seul moyen de transport qui permet de s'approcher des animaux parfois timides et de bien s'intégrer au cadre.

Une situation idéale pour un baptême de tandem !

Au loin, nous aperçevons un troupeau de taureaux sauvages

Après une petite pause déjeuner le long du Rhône, un parcours en canoë de 2h30 permet de laisser un temps de répit aux jambes et de s'échauffer les bras.


Attention, la protection de la peau est très importante pour éviter de finir ainsi :


Un pantalon fin, un T-shirt à manches longues et une casquette me semblent indispensables pour assurer une protection efficace.

Retrouvez plus de 60 photos illustrant nos trois journées en Camargue sur C-O's Live Spaces.

Voici quelques lieux à visiter en Camargue ou dans les alentours :

- Mine Témoin à Alès en Cévennes
- Musée du jouet d'Arpaillargues
- La Bambouseraie
- Musée de la moto et du vélo
- Site archéologique de Glanum
- Parc aquatique familial de la Bouscarasse
- La source Perrier
Par Claude-Olivier - Publié dans : Perso
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Samedi 9 août 2008 6 09 /08 /2008 02:00

Le mois d'Août semble être la période la plus propice à l'observation de notre ciel. Les Nuits des étoiles vous permettent chaque année de découvrir l'astronomie ou d'approffondir vos connaissances aux côtés d'un grand nombre de passionnés.


Vendredi soir (8 Août), nous avons passé quelques heures infiniment enrichissantes à l'Observatoire astronomique de Marseille-Provence. Cette soirée nous a par exemple permis de réactualiser de vieilles notions scolaires (Physique, Optique, Chimie), d'observer les cratères lunaires avec une lunette équatoriale de Merz de 136 ans d'âge, de discerner un amas ouvert et Jupiter à l'aide d'un télescope, ou bien encore d'échanger avec des personnes passionnantes autour de notre univers et des caractéristiques techniques des appareils d'observation. L'Observatoire dispose également d'un planétarium qui permet d'en apprendre plus sur notre planète et d'évoluer en immersion au sein de notre magnifique voûte céleste. Bref, si vous souhaitez rencontrer Ptolémée le cratère, survoler les Apennins lunaires ou si vous êtes tout simplement curieux, n'hésitez pas à participer à cette grande fête de l'astronomie qui a lieu du 8 au 10 Août, il y a forcément un site à deux pas de chez vous.

Evénements célestes

- 12 Août 2008 : nuit des étoiles filantes. A observer tard dans la nuit (2-3h) pour de meilleures résultats.
- 16 Août 2008 : éclipse partielle de Lune, entre 21h30 et 01h30 du matin.
- Pour les plus patients, la prochaine éclipse totale de Soleil pourra s'observer en Egypte, en 2027 (il faudra attendre 2081 pour en voir une en France !).
Par Claude-Olivier - Publié dans : Sciences
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Dimanche 20 juillet 2008 7 20 /07 /2008 00:44

Hier, nous étions à Digne-les-Bains (04, Alpes de Haute-Provence) pour voir l'arrivée de la 14ème étape du Tour de France 2008, entre Nîmes et Digne-les-Bains.

L'espagnol Oscar Freire a remporté l'étape au sprint devant Leonardo Duque (voir le classement).
Voici quelques photos des différents podiums, plutôt bien réussies compte tenu de l'endroit où nous étions situés.

Oscar Freire, vainqueur de l'étape



Cadel Evans, premier au classement général



Oscar Freire, premier au classement du meilleur Sprinter


Sebastian Lang, premier au classement du meilleur Grimpeur


Vincenzo Nibali, premier au classement du meilleur Jeune


José Ivan Gutierrez, le plus Combatif du jour



Autres photos






Retrouvez toutes les photos sur C-O's Live Space

Par Claude-Olivier - Publié dans : Cyclisme
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Mercredi 16 juillet 2008 3 16 /07 /2008 00:34

Où étiez-vous pour le feu d'artifice du 14 Juillet ?
Malgré un lancement hâtif avant la tombée de la nuit (22 heures) et une sécurité "limite", celui d'Aix-en-Provence valait le déplacement. Voici un petit montage de l'événement.


Par Claude-Olivier - Publié dans : Perso
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Jeudi 10 juillet 2008 4 10 /07 /2008 07:04

La finale mondiale de l'Imagine Cup 2008, le plus grand concours de nouvelles technologies informatiques pour étudiants (environ 200 000 participants cette année), s'est tenue à Paris du Jeudi 3 au Mercredi 9 Juillet.

A cette occasion, les Microsoft Student Partners étaient invités à se retrouver et à rencontrer les candidats des 9 catégories du concours, à savoir :
  • Conception de logiciels
  • Projet Hoshimi (cette catégorie consiste à programmer l'intelligence artificielle de robots, ces derniers étant ensuite injectés dans un jeu)
  • Développement embarqué
  • Développement de jeux
  • Challenge informatique (catégorie autour des réseaux informatiques)
  • Algorithmique
  • Photographie
  • Court-métrage
  • Conception d'interfaces.
Le Mardi 8 Juillet, l'ensemble des gagnants était officiellement dévoilé.

Conception de logiciels

1er : Australie, équipe SOAK ( David Burela, Dimaz Pramudya, Ed Hooper, Long Zheng)
2ème : Slovaquie, équipe Housekeepers (Marián Hönsch, Michal Kompan, Jakub Simko, Dusan Zeleník)
3ème : Hongrie, équipe DigitalMania (Ákos Kapui, Laszló Zöld, Bálint Orosz, Gergely Orosz)

Projet Hoshimi

1er : Russie, équipe Red Devils (Ilya Grebnov, Sergei Grebnov)
2ème : Chine, équipe Zephyr (Peng Guo, Jiaze Huang)
3ème : Ukraine, équipe Dream Team (Pavlo Liapota, Margaryta Skrypachova)

Développement embarqué

1er : Singapour, équipe Trail Blazers (Pinto James Dominic, Shi Ben Yong, Hu Shuhan, Denver Lim)
2ème ex æquo : Irlande, équipe AcidRain (Brian Byrne, Aodhan Coffey, Karl O'Dwyer)
2èm ex æquo : Chine, équipe Wings (Shibiao Xu, Junjie Li, Zhongjie Wang, Lei Yan)
3ème : Pologne, équipe Aero@PUT (Piotr Kryger, Mikolaj Malaczynski, Jakub Pawlowski, Piotr Slezak)

Développement de jeux

1er : Brésil, équipe Mother Gaia Studio (Guilherme Campos, Helena Van Kampen, Rafael F. Costa, Túlio Sória)
2ème : Belgique, équipe Drunk Puppy Productions (Kenny Deriemaeker, Filip Van Bouwel, Timothy Vanherberghen, Jeroen van Raevels)
3ème : Corée, équipe GOMZ (Kim Dong Hoon, Kim Ki Hwan, Park Min Kyu)

Challenge informatique

1er : France, Jean-Benoit Paux
2ème : Roumanie, Cosmin-Viorel Ilie
3ème : Chine, Yan Liu

Algorithmique

1er : Ukraine, Roman Koshlyak
2ème : Hongrie, Szilveszter Szebeni
3ème : Japon, Naohiro Takahashi

Photographie

1er : États-Unis, équipe Provisio (Jennifer Hui, Melissa Hui)
2ème : Autriche, équipe Austria (Rosa Maria Binder, Benedikt Wurth)
3ème : Croatie, équipe Voodoo Delirum (Duje Nebojsa Pandzic, Martin Stokic)

Court-métrage

1er : Corée, équipe NEIP (Il Jin Joung, Seong Ran An, Yeun Jun Choo, Sung Wook Lee)
2ème : Mexique, équipe Lava Lamp (Grace Montoya, Aldo Murillo)
3ème : Canada, équipe Robotree (Drake Birmann, Ryan Morrison, Media Ridha, Dan Tran)

Conception d'interfaces

1er : États-Unis, équipe IU EcoVis (David Roedl, William Odom)
2ème : Canada, équipe GreeNet (Jin Fan, Kevin Muise)
3ème : France, équipe Edelweiss (Johanna Rowe, Steven Muhr)

Retrouvez tous les gagnants (d'autres prix de distinction ont été remis) sur le site officiel de Microsoft : Microsoft Announces Imagine Cup 2008 Winners

En ce qui me concerne, j'ai pu me rendre à Paris le Vendredi pour retrouver une poignée de collègues MSP (le gratin ;-) et échanger avec quelques participants. En particulier, nous avons eu la chance d'accompagner les candidats des catégories Photographie et Court-métrage dont l'objectif était de prendre des photos ou de réaliser un film tout en découvrant la capitale.

Je remercie Florie Pérouze (la nouvelle personne responsable du programme MSP France) pour cette invitation et pour ce sympathique dîner au restaurant. Un grand merci également à Thibaut Legendre qui nous a hebergé, Christopher Maneu et moi-même.

Vous trouverez de nombreuses photos de l'événement sur l'espace SkyDrive de Mathieu Chouchane.
Par C-O - Publié dans : Imagine Cup
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