Samedi 5 avril 2008 6 05 /04 /2008 00:30

Le 16 Mars dernier, je vous parlais ici de Microsoft SQL Server Data Services (MSSDS) et de la stratégie SaaS (Software as a Service) de Microsoft. Comme vous l'aurez sans doute deviné, Microsoft fournit aujourd'hui un certain nombre de services en ligne et poursuivra dans ce sens dans le cadre du développement de sa stratégie.
MSSDS est donc un service parmi d'autres : Biztalk Services, Exchange Hosted Services, Windows Update, Microsoft Dynamics CRM Live, etc.

Pour être plus précis, Microsoft distingue en fait trois catégories de Services dans sa vision Software + Services :

- Les services Building Blocks, à destination des développeurs.
- Les services Attachés, apportent de la valeur ajoutée à des logiciels utilisés par l'entreprise.
- Les services Finalisés, directement exposés aux utilisateurs.

En six pages Stève Sfartz, architecte en systèmes d'information chez Microsoft France, nous explique de façon claire et concise comment tirer parti des services hébergés dans les nuages (Cloud Computing).
Entre autres, le document définit les trois types de services, fournit une vision synthétique de ce qu'est le Cloud Computing en mettant en avant ses enjeux, et offre un aperçu de la plateforme de développement Microsoft sous un angle Cloud Computing.
Par C-O - Publié dans : SaaS
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Mercredi 2 avril 2008 3 02 /04 /2008 13:13

Je viens de recevoir la seconde édition de SOA - Le guide de l'architecte du SI (notons la "petite" correction dans le sous-titre par rapport à celui de la première édition), un ouvrage consacré aux architectures orientées services.


Quatrième de couverture

Cet ouvrage s'adresse aux responsables des systèmes d'information, aux maîtrises d'ouvrage et maîtrises d'œuvre, aux équipes d'exploitation.
Les architectures orientées services (SOA) offrent un nouveau modèle qui permet de construire des systèmes informatiques évolutifs et rapidement adaptables.
Cet ouvrage en présente les concepts et les usages de manière détaillée. Il se propose de guider le lecteur dans la mise en œuvre d'une architecture SOA en décrivant une méthodologie et en présentant les outils indispensables à leur concrétisation.
  • La première partie dresse le cahier des charges d'un SI idéal, moderne et " agile ".
  • La deuxième explique en détail l'approche SOA.
  • La troisième traite d'abord de la modélisation des services et des processus métier, puis de l'impact de SOA sur la gestion de projet.
  • La quatrième montre comment les standards et outils associés aux Web Services s'inscrivent dans une démarche SOA.
  • La cinquième détaille certains aspects techniques d'un cas réel.
  • La sixième positionne SOA vis-à-vis de Web 2.0.
  • La dernière partie dresse un panorama de l'offre du marché.

Note personnelle

Si vous êtes amenés à explorer cet ouvrage, vous constaterez qu'il s'agit d'une véritable mine d'information pour passionnés d'architectures des systèmes d'information.
L'ouvrage, destiné aux principaux acteurs des SI, est également une excellente référence pour tout étudiant souhaitant acquérir de sérieuses connaissances conceptuelles et techniques dans le domaine des architectures orientées services.
Au-delà du savoir qu'il offre, l'ouvrage constitue un véritable support de réflexion grâce auquel le lecteur soulève d'importantes questions fondamentales, à la fois sur le plan métier comme sur le plan technique. Certaines solutions, qui ne sont pas triviales et nécessitent de longues recherches (dépassant le cadre de l'ouvrage), mettent en avant des problèmes concrets qu'un architecte rencontrera à de bas niveaux d'abstraction : architectures techniques et fonctionnelles détaillés, étude des standards, applications des concepts par les acteurs du marché, interopérabilité, etc.

SOA - Le guide de l'architecte du SI est structuré de la même façon que la première édition et propose une nouvelle partie sur la place des SOA dans le Web 2.0 :
  • Chapitre 18 - Architectures Web 2.0 (Mashup, AJAX, etc.)
  • Chapitre 19 - REST et Web Services (REST, SOAP vs REST, etc.)
Certaines parties de l'ouvrage ont également été mises à jours.

Pour moins de 30 euros, cet ouvrage représente un investissement incontournable pour tout passionné d'architectures des SI.
Par C-O - Publié dans : Interop. et SOA
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Lundi 31 mars 2008 1 31 /03 /2008 01:20

Suite à mes palpitantes aventures avec Free, (cf. partie 1 et partie 2), je viens de recevoir un nouveau courrier de la part du FAI. Cette fois-ci, c'est pour une bonne nouvelle puisque Free assume enfin ses torts et sans rien réclamer, il me rembourse un mois d'abonnement ! Je suis donc ravi mais quel dommage d'en arriver là pour quelque chose d'aussi banal. Bon, j'en reste là, mieux vaut faire attention à ce que l'on écrit en ce moment.
Par C-O - Publié dans : Perso
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Dimanche 30 mars 2008 7 30 /03 /2008 18:25

En l'espace de seulement quelques années, le Web a complètement bouleversé nos habitudes et manières de communiquer. Le Web nous permet de garder un contact permanent avec nos proches, d'effectuer nos achats en ligne, de consulter nos comptes bancaires, d'automatiser certaines tâches administratives....
Aussi, le Web contient de nombreux sites destinés à soutenir nos démarches dans la recherche d'un emploi. Des sociétés comme Monster nous permettent de recevoir des offres d'employeurs potentiels, en effectuant un simple enregistrement de CV en ligne. Malgré le côté pratique du système, grâce auquel nous pouvons recevoir de nombreuses offres, il faut reconnaître que l'approche de certains recruteurs peut nous laisser perplexe. Ce n'est ni Boris, ni son ami Pierre-Jean qui me contrediront.

Après avoir reçu et analysé un nombre conséquent de mails correspondant à des offres, il est possible d'identifier divers types d'approche :

- Le message est concis (2 ou 3 lignes), le recruteur propose un contact téléphonique pour en savoir plus sur le type de poste qui intéresse le candidat. Comme tout manager qui recherche l'efficacité, le recruteur utilise cette approche lorsqu'il privilégie la rapidité et la communication orale. Avantage : le recruteur va droit au but.
Inconvénient : le candidat n'est pas sûr de connaître la véritable raison pour laquelle le recruteur l'a contacté.

- Même message mais sous une forme plus directive. Le recruteur propose au candidat de le contacter pour fixer un rendez-vous. Les avantages et inconvénients sont identiques au cas précédent. Toutefois, l'incertitude concernant le motif d'appel est nettement réduite. Dans les deux cas, le candidat est de toute façon libre de demander des précisions supplémentaires avant d'accepter un rendez-vous.

- Le message, plus long que dans les cas précédents, présente très rapidement la société et décrit les profils recherchés.

- Le message fournit un résumé des activités de la société et des profils recherchés.

- Le message est une variante des deux précédentes approches et peut comporter des informations diverses et variées.

Dans tous les cas, afin de réaliser ses objectifs, un recruteur doit nécessairement respecter un certain nombre de bonnes pratiques (plus vulgairement, on appelle ça du bon sens) lorsqu'il conçoit ses messages.

Eviter de confondre ressources humaines et processus industriels

Sous la pression de la concurrence, les entreprises tendent à industrialiser leurs processus, en tentant de formaliser leurs activités sous une forme standard. Cette standardisation, qui a pour objectif d'améliorer l'efficacité (= "on sait faire la chose") et l'efficience (="on sait faire la chose de telle sorte que ça nous coûte moins cher") des entreprises, se rationalise via l'application de règles et procédures. Les technologies de l'information contribuent fortement à ce phénomène en automatisant et en supportant de nombreuses tâches. Le domaine des ressources humaines n'échappe pas à cette tendance et dispose également d'outils visant, par exemple, à trouver plus rapidement les profils potentiels sur les sites de recrutement.
Sur le Web, le recruteur doit bien comprendre que l'informatique n'est pas une fin mais un moyen. Les outils dont il dispose ne sont là que pour supporter ses recherches et l'aider à gagner du temps. L'outil, notamment grâce à ses fonctionnalités de recherche par mots-clés et autres indicateurs, permet de "ratisser large" au sein d'un vaste ensemble de candidatures. Une fois les candidatures répondant à certains critères identifiées, la mission du recruteur est loin d'être terminée. En effet, le simple envoi d'un mail générique ne permettra pas de trouver le ou les profil(s) recherché(s). Bien entendu, il est toujours possible de se baser sur des estimations statistiques, une technique qui ne fait que laisser place au hasard. Après avoir récupéré sa liste de profils potentiels, le recruteur doit nécessairement procéder à une véritable analyse des profils.

Analyser le profil du candidat

Le cœur de métier d'un recruteur, c'est d'assurer l'adéquation entre un profil et un poste.

Qu'est-ce qu'un profil ?


Nous pouvons considérer qu'un profil est l'union de quatre composantes : un ensemble de compétences, un ensemble de connaissances, un ensemble d'aptitudes et un ensemble de traits psychologiques. Il est évident qu'au-delà de l'individu candidat, nous avons tous un profil différent.

Qu'est-ce qu'un poste ?

Simplement, nous pouvons définir un poste comme une fonction précise qu'occupe un individu dans une entreprise.

Dans la mesure où un poste est une fonction clairement définie (a priori) et où les différents profils sont infinis, le recruteur a donc pour mission de trouver les profils correspondant, au mieux, à un poste donné. On discerne alors les limites de l'outil informatique qui ne permet que de prendre en compte les compétences et connaissances du candidat, dans le meilleur des cas.
Les aptitudes intellectuelles sont généralement mesurées par des tests tels que le test de QI pour évaluer le candidat sur un plan général, le TOEIC pour tester un niveau d'anglais, le Test Personnel Wonderlic pour tester un niveau d'intelligence, etc.
Dans la quasi-totalité des cas, les mails révèlent que les recruteurs n'analysent pas et ne prennent pas en considération, lorsqu'ils en ont la possibilité, les objectifs et la motivation du candidat. Par exemple, face à la candidature d'un individu déterminé, un bon recruteur ira droit au but et évitera d'être évasif sur son offre. Prenons le cas d'un candidat qui recherche un stage technique dans le domaine des architectures orientées services (SOA) / Web Services. Voici un message (extrait) que ce candidat reçoit suite à l'enregistrement de son CV sur Monster :

Nous avons trouvé votre CV sur Monster et nous vous sollicitons aujourd’hui pour votre prochain emploi. Votre profil correspond à notre recherche actuelle pour nous accompagner sur nos projets de développement en nouvelles technologies EAI et SOA
....


Le message est clair et direct, en seulement trois lignes, le recruteur montre qu'il a bien pris en compte les éléments fournis par le candidat. Ceci n'a l'air de rien mais pour comparaison, voici un autre type de message que reçoit notre candidat suite au dépôt de son CV :

Votre candidature sur Internet a retenu toute mon attention et j’aimerai vous rencontrer lors d’un entretien de premier contact pour vous présenter nos métiers et nos missions.
Si vous êtes toujours en recherche d’emploi, je vous propose de me recontacter par téléphone ou par mail pour que l’on fixe une date et une heure de rendez-vous à votre convenance.

Cette présentation est une très bonne démarche pour un candidat qui souhaite obtenir des informations générales sur les différents postes proposés par la société. Cependant, cette réponse n'est pas adaptée à notre candidat  motivé et passionné, qui souhaite discuter d'opportunités concrètes autour d'un thème précis. Dans cet exemple, le recruteur s'est contenté d'envoyer un mail générique, certainement à un grand nombre de profils potentiels, et le candidat a perdu du temps en prenant soin d'apporter des informations précises à son CV.

Deux autres exemples :

J’ai étudié votre cv sur monster et je suis intéressée par votre parcours, pourriez vous me contacter au numéro ci dessous.

Je viens de trouver votre Cv sur Internet, votre profil m'intéresse fortement.
Merci de me joindre le plus rapidement possible

Idem, le candidat ne connaît pas la raison pour laquelle le recruteur le contact. Le recruteur n'a tout simplement pas fait le lien avec les objectifs exprimés par notre candidat. Celui-ci n'a pas fini d'être étonné. L'année suivante, alors qu'il recherche un poste dans le domaine du conseil en architectures fonctionnelles et applicatives, voici un mail qu'il reçoit d'un recruteur :

je viens de prendre connaissance de votre CV sur le net sur Monster.fr pour être précis.
je recherche actuellement des profils Ingenieur Systemes / Reseaux, pour un de nos clients (une SSII).
...


Ici, le cas est tellement extrême qu'on ne peut qu'imaginer une erreur du recruteur lorsqu'il a paramétré son outil, ou une méconnaissance des métiers de l'informatique. En fait, suite à un retour du candidat, le recruteur a reconnu ses erreurs dans le fond et la forme de son message, et a ajouté qu'il prendrait en compte les remarques apportées. En un seul mot, Félicitations à ce recruteur qui lui, a été capable de reconnaître les faiblesses de sa démarche (au final, c'est bien la chose essentielle que nous retiendrons).

Bref, nous pourrions ajouter des dizaines d'exemples illustrant le fait que les recruteurs sur le Web n'analysent pas le profil des candidats, et mettant plus généralement en exergue l'absence d'une réflexion autour d'une gestion de la relation avec le candidat.

Gérer la relation candidat

Dans le domaine de la Gestion de la Relation Client (GRC ou Customer Relationship Management, en anglais), l'un des objectifs des managers est de segmenter un marché en fonction des besoins des clients. On parle de flexibilité, ou d'aptitude à s'adapter facilement aux attentes des clients. Ces attentes représentent une combinatoire impressionnante dans certains domaines (l'automobile, par exemple). Parce que cette combinatoire explose complètement dans le domaine des ressources humaines, et parce qu'un emploi n'est pas quelque chose d'anecdotique dans la vie d'une femme ou d'un homme, le recruteur doit être capable de gérer sa relation avec le candidat. Lorsque le candidat s'attend à quelque chose de personnalisé, à l'image de la qualité des informations qu'il a fourni, une absence de relation se traduira le plus souvent par une confiance difficile à établir et un manque de crédibilité.

Autres bonnes pratiques

- Eviter de demander les informations déjà fournies par le candidat. Si cela doit se faire (facilité de gestion ou autre raison), éviter de laisser penser au candidat qu'il a omis les informations à nouveau demandées.
- Eviter les mails en doublon avec le collègue.
- Vérifier les fautes d'orthographe et de frappe.


Le Web nous offre aujourd'hui de nombreuses possibilités en matière de recrutement et dans certains domaines, les candidats se retrouvent souvent inondés d'offres. C'est le cas du domaine des systèmes d'information. L'approche des recruteurs n'est pas toujours convaincante mais reconnaissons-le, nous sommes loin d'être à plaindre en matière d'opportunités !
Par C-O - Publié dans : Comportement organisationnel
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Samedi 29 mars 2008 6 29 /03 /2008 01:18

Depuis ces cinq dernières années, la Sécurité des systèmes informatiques, et la sécurité sur le Web en particulier, est l'une des grandes préoccupations de Microsoft. Le 20 Mars dernier, l'éditeur a acquis la société américaine Komoku, un spécialiste dans les solutions de détection de rootkits. Les fonctionnalités de ces solutions devraient être intégrées à Microsoft ForeFront et Windows Live OneCare. Pour en savoir plus sur cette acquisition, rendez-vous sur le site de Komoku.

rootkit
: un rootkit est un programme qui permet à un invividu malintentionné de prendre le contrôle d'un ordinateur à l'insu de son propriétaire. Pour se dissimuler, un rootkit cherche à prendre la place d'un programme valide utilisé par le système d'exploitation.

Microsoft ForeFront : Microsoft Forefront est une gamme complète de produits pour la sécurité des entreprises.

Windows Live OneCare : Windows Live OneCare est une solution "tout-en-un" (antivirus, antispyware, firewall, antiphishing...) destinée à la sécurité des PC.
Par C-O - Publié dans : Sécurité
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Mardi 25 mars 2008 2 25 /03 /2008 04:27

Depuis la fin des années 1990, l'interopérabilité dans le domaine des systèmes d'information est une question majeure pour l'ensemble des acteurs de l'informatique. Ce que l'on cherchait à l'époque, c'était un moyen de permettre à des applications logicielles d'échanger des informations entre elles, selon un langage universel. En 1996, plusieurs groupes de développement du W3C se réunissaient pour réaliser cet objectif, en se basant sur des anciens travaux (le langage SGML) et en les adaptant surtout au contexte de l'Internet. Fin 1996, le langage XML était né.

Dès 1997, XML a rencontré un vif succès et a été proposé comme simple recommandation à la fin de cette même année : W3C Issues XML 1.0 as a Proposed Recommendation

Aujourd'hui, ce langage est directement ou indirectement connu de tous, à travers l'utilisation d'applications web dynamiques (possibilité de déplacer les éléments d'une page, traitement plus rapide des requêtes), des formats de syndication (flux RSS ou Atom), des plates-formes de développement logiciel (.NET), les échanges de données en environnements hétérogènes (Services Web)...

En particulier, l'un des grands enjeux actuels de XML, c'est son utilisation dans le cadre des applications de bureautique (Word, Excel, PowerPoint, etc.). Au sein de sa suite Office 2007, Microsoft a introduit Open XML, une spécification construite sur XML qui a été validée comme standard par l'ECMA en Décembre 2006. Aujourd'hui, une étape supplémentaire est en cours, celle de la normalisation du format Open XML par l'ISO (International Organization for Standardization).

Voici un historique synthétique de la procédure de normalisation initiée par l'ECMA :

  • Janvier 2007 : l’ECMA a présenté le projet de norme à l’ISO.
  • 2 Septembre 2007 : un premier vote a été réalisé et a donné lieu à un rejet de la norme par la communauté internationale, malgré un soutien de près de 75% des pays (il fallait plus de 75%, parmi d’autres critères). La France est représentée à l’ISO par l’Afnor. Cette dernière a voté Non et formulé un nombre important de commentaires.
  • Janvier 2008 : le vote a donné lieu au total à 3522 remarques ou demandes de modifications qui, une fois dé-doublonnées, se sont réduites à 1027. L’ECMA a répondu à ces demandes et remarques pour le 14 janvier 2008.
  • Février 2008 : ces réponses on été analysées par les différents pays présents lors d’une réunion organisée par l’ISO, du 25 au 29 février 2008 à Genève. Ces réponses ont été approuvées à 92% des voix. La proposition de norme s’en trouve ainsi renforcée sur le plan technique, répondant mieux aux attentes des différents membres de l’ISO.
  • Mars 2008 : ces membres ont maintenant jusqu’au 29 mars prochain pour éventuellement changer leur vote du 2 septembre dernier.

Les enjeux techniques sont nombreux et dépassent le cadre du simple format de document bureautique. Cependant, voici les éléments importants que nous pouvons retenir à ce niveau :

  • Open XML conserve la compatibilité avec les documents existants, issus de Microsoft Office ou non.
  • [Accessibilité] Open XML possède la capacité d'inclure des descriptifs de données permettant, par exemple, la génération de signaux audio pour les malvoyants.
  • Compression native des fichiers (i.e. les fichiers occupent moins de place sur le disque dur). 
  • Open XML s'intègre au système d’information en proposant des éléments permettant de s'adapter aux problématiques métiers.
  • Open XML est supporté par un très grand nombre d'acteurs de l'informatique (Apple, Linux, Adobe, Novell, IBM, Google, Altova, Corel...).

Enfin, l'adoption d'Open XML semble essentielle pour les deux facteurs suivants :

  • Les utilisateurs et entreprises ont pour volonté de disposer du standard de leur choix, avec une prise en compte de la compatibilité avec leurs formats existants, sous contrôle indépendant des éditeurs.
  • Open XML sera massivement supporté dans les années à venir par la grande majorité des acteurs informatiques.

Pour en savoir plus sur les motivations autour d'Open XML, rendez-vous sur le site Open XML pour tous.

Par C-O - Publié dans : Standards
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Samedi 22 mars 2008 6 22 /03 /2008 14:21

Nous étions nombreux à les attendre avec impatience, les Webcasts des TechDays 2008 sont désormais disponibles ! Pour vivre ou revivre l'événement, rendez-vous sur le site suivant : La WebTV des technologies et solutions Microsoft.
Il y en a pour tous : Architecture (SOA, S+S), Interopérabilité, Sécurité, Décisionnel, Développement Web, Enseignement et Recherche, ERP et CRM....

Bon Webcasts !

TechDays2008.png
Par C-O - Publié dans : Microsoft
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Vendredi 21 mars 2008 5 21 /03 /2008 12:56

Le 3 Novembre 2007, dans un bilet s'intitulant Le support de Free en un seul mot : lamentable !, j'exprimai mon sentiment vis-à-vis du support du fournisseur d'accès à Internet (FAI) Free et l'intention de résilier mon compte.

Dans le cas où vous souhaiteriez résilier votre compte Free, voici quelques informations préalables qui vous permettront d'éviter des complications issues de la désorganisation de Free.

Comment avais-je procédé pour résilier mon compte Free ?

La procédure de résiliation d'un compte Free est plutôt simple en apparence. Il suffit de vous connecter à votre interface de gestion et de cliquer sur le lien Résiliation pour obtenir la page suivante :


Resiliation_Free-copie-1.png

En accord avec cette procédure, j'envoie donc mon formulaire de résiliation + ma freebox, en recommandé avec accusé de réception.

Trois mois plus tard, je suis très surpris de recevoir une lettre du service Assistance technique & Service facturation de Free, dont l'objet porte sur de supposées factures impayées (Janvier 2008 + Février 2008, voir l'encadré ci-dessous).

Dans le titre de ce billet, j'emploie l'adjcetif tordu pour dénoncer la politique commerciale perverse de Free. Voici un extrait de la capture d'écran précédente afin d'illustrer mon propos :

La réalisation prendra effet à la fin du mois de réception par Free du courrier de résialiation, si ce dernier est réceptionné par nos services avant le 20 du mois en cours (date de l'accusé de réception faisant foi) afin de tenir compte du traitement de la fermeture technique et administrative de l'accès.

Cette précision est tout simplement inutile et trompeuse. Quelle que soit la date à laquelle vous envoyez votre courrier de résiliation, Free fera en sorte d'encaisser un mois supplémentaire. Dans mon cas, j'ai envoyé un courrier de résiliation le 05 Novembre 2007 et l'accusé de réception n'a été validé par Free que le 21 Novembre 2007. Plus de 15 jours pour ce type d'envoi (grèves exclues), entre Aix-en-Provence et Paris ? Même le dernier des sots aurait dû mal à y croire ! Conclusion : Free m'a facturé le mois de Décembre 2007.

Suite à cette première lettre, je décide d'envoyer une photocopie de l'accusé de réception sur lequel apparaît clairement la date d'envoi du courrier. Pas de réponse.... enfin si, je reçois au début de cette semaine une seconde lettre m'invitant à régulariser un montant total de 63,98 euros (+ menaces d'huissiers). N'étant pas disposé à répondre favorablement à cette requête illégitime, j'appelle donc le Centre Relation Utilisateur afin de mettre au clair la situation. En quelques mots, une dame m'explique dans un langage peu intelligible que la faute me revient, dans la mesure où je n'ai pas suivi la procédure de résiliation : "Monsieur, vous deviez suivre la procédure indiquée sur le site Assistance Free , c'est-à-dire envoyer séparément le courrier de résiliation et la Freebox.". Totalement éberlué, je lui réponds que ce n'est pas la procédure indiquée sur l'interface de gestion. Elle insiste en me proposant d'envoyer à nouveau le formulaire de résiliation (ce qui est plutôt stupide puisque je n'ai plus accès à ce formulaire) et de payer directement par carte bleue ou via l'envoi d'un chèque. Je raccroche.

Dans le doute, je vérifie de nouveau avec soin les instructions données dans l'interface de gestion (aidé par un ami nommé Philippe qui se reconnaîtra s'il passe par ici, car je n'ai bien entendu plus accès à l'intégralité de mon interface). Comme vous le constaterez sur la capture d'écran précédente, la page d'instruction ne contient pas le moindre lien vers le site Assistance Free et le texte insiste sur un envoi conjoint du formulaire et de la Freebox. Première erreur de la part de Free. C'est une bonne première piste, mais je me dis que cet élément n'est peut-être pas suffisant sur un plan juridique, sachant qu'ils peuvent toujours dissimuler certains aspects dans les Conditions générales de ventes.

Je consulte donc ce document et tombe en quelques secondes sur l'article 16.2 qui stipule la chose suivante :

L’Usager peut envoyer le formulaire et l’Equipement Terminal dans un même envoi ; toutefois, il reste
libre de réaliser deux envois séparés à la condition que l’envoi de l’Equipement Terminal respecte les
conditions décrites à l’article 16.6.
(deuxième erreur : incohérence avec ce qui est dit sur le site Assistance Free)

Cette fois-ci, il n'y a plus d'ambiguïté possible, je contacte à nouveau le Centre Relation Utilisateur. Je tombe cette fois-ci sur un certain Alexandre, plutôt abordable, à qui je présente ma situation et en lui expliquant que Free ne dispose pas légalement de la possibilité d'exiger ces fameux remboursements. Alexandre saisit immédiatement, me demande de lui faxer mon retour d'accusé de réception et le problème et enfin réglé.

Voilà, Free, au  lieu de tenter d'arnaquer vos clients, vous feriez mieux d'investir dans un système de gestion de la relation client et de passer un peu plus de temps sur la formalisation de vos processus.
Par C-O - Publié dans : Perso
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Jeudi 20 mars 2008 4 20 /03 /2008 00:20

Le 12 Mars dernier, à l'occasion de la conférence Convergence 2008, Steve Ballmer a présenté les ambitions de Microsoft  en matière d'applications d'entreprise. Le CEO de Microsoft a dressé un plan d'évolution de la gamme de logiciels métiers Dynamics de la société et de sa stratégie software + services. En particulier, la version 2009 de ses solutions ERP Dynamics AX et CRM Dynamics CRM intégreront d'importantes mises-à-jour et devraient être disponibles aux environs du troisième semestre 2008.

Microsoft Dynamics

Qu'est-ce que Microsoft Dynamics ?

D'un point de vue synthétique, Microsoft Dynamics est une gamme de logiciels métiers, c'est-à-dire un ensemble de logiciels destiné à supporter les activités quotidiennes d'une entreprise (la Gestion Financière, la Gestion de la Relation Client, la Gestion de la Chaine Logistique, la Gestion des Ressources Humaines, le Commerce électronique, la gestion du commerce de détail...), de façon efficace. Pour les employés, le terme efficacité signifie plus de facilité à réaliser leurs tâches quotidiennes, tout en étant plus productif, grâce à un ensemble de dispositifs prévus au sein de la plateforme Microsoft. Par exemple, les interfaces de Dynamics présentent un modèle uinfié avec les interfaces de la solution Office. L'idée est d'offrir à l'utilisateur un environnement graphique qu'il connait déjà (Outlook, par exemple), de façon à lui permettre une concentration optimale sur son coeur de métier. Microsoft Dynamics ne s'arrête pas à une simple unification des composantes visuelles mais s'inscrit également dans un modèle d'intégration qui permet aux employés de disposer d'outils efficaces pour le travail collaboratif (Outlook, Word, PowerPoint, SharePoint...). Dans le cadre d'un prochain billet, je reviendrai sur ces aspects via une présentation de la solution Dynamics AX.

Sur le plan technique, l'efficacité se traduit par une intégration de Microsoft Dynamics avec de nombreux logiciels de la plateforme Microsoft :
  • La gestion des données avec SQL Server.
  • La génération de vues au format Visio à partir des données de Dynamics.
  • La gestion des processus métiers pour l'entreprise étendue avec Biztalk Server 2006 (nous y reviendrons à travers Dynamics AX).
  • ...

Enfin, pour en revenir à la stratégie software + services de Microsoft que j'évoquais en début d'article, parce que toute entreprise a ses caractéristiques singulières, Microsoft Dynamics propose trois modèles de livraison du logiciel :
  • Hébergement au sein même de l'entreprise : ce mode de déploiement est adapté aux processus métiers impliquant des données sensibles ou à la préservation d'un savoir-faire distinctif vis-à-vis des concurrents.
  • Hébergement chez Microsoft : ce mode de déploiement permet de bénéficier des toutes dernières technologies et de réduire les coûts de possession.
  • Hébergement chez un partenaire : ce mode de déploiement permet de bénéficier de solutions métiers spécifiques ou d'une personnalisation pointue des processus qui doivent répondre à certaines exigences.

L'idée de l'approche Software + Services, c'est ici une bonne combinaison entre le premier type d'hébergement (les serveurs qui hébergent Dynamics sont dans l'entreprise), les logiciels de l'entreprise et les services délivrés via l'Internet. Cette approche répond non seulement à une demande de très haute personnalisation mais elle offre également une réelle agilité aux entreprises. Tout en disposant de solides fondations, celles-ci peuvent désormais bénéficier de toute nouvelle possibilité offerte à travers l'utilisation des services.
Par C-O - Publié dans : SaaS
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Dimanche 16 mars 2008 7 16 /03 /2008 21:33

La dernière étape du  Paris-Nice 2008 se courrait aujourd'hui avec un départ et une arrivée à Nice, sur une boucle de 119 Km. Les trois premiers jours de la course ont été particulièrement difficiles en raison des mauvaises conditions météorologiques qui n'ont pas dû mettre à l'aise un certain nombre de coureurs. La pluie et le froid ont rapidement laissé place aux routes ensoleillées au fur et à mesure que la course se rapprochait de notre magnifique Côte d'Azur :-)

Paris-Nice 2008
Comme nous pouvions nous y attendre, les trois premiers jours de course ont été dominés par un sprinter, Thor Hushovd (1er du prologue, 3ème de la première étape, 2ème de la deuxième étape). Du premier jour de course jusqu'à l'arrivée, Thor Hushovd a constamment conservé le maillot du meilleur sprinter.

Une bonne position de Sylvain Chavanel à l'issue de la troisième étape lui permet de s'emparer du maillot du leader, avec seulement 3 secondes d'avance sur l'espagnol Luis-Leon Sanchez. Le jeune Robert Gesink, qui ne pointe qu'à 21 secondes de Chavanel, créera la surprise en décrochant le maillot jaune à l'issue de la quatrième journée. Gesink maintiendra son avance de 32 secondes sur Davide Rebellin suite à la cinquième étape entre Althen-des-Paluds et Sisteron.

Davide Rebellin réalise un carton lors des deux dernières étapes en commençant par récupérer le maillot jaune à Cannes, grâce à une 5ème place, puis en gagnant la dernière étape de Nice.

Au final, Davide Rebellin concrétise donc enfin son rêve en gagnant Paris-Nice (il avait terminé 3ème de la course en 2003, 2ème en 2004 et 2007), devant son compatriote Rinaldo Nocentini (à seulement 3 secondes !) et l'ukrainien Yaroslav Popovych.

Classement final individuel au temps


1. Davide Rebellin (GEROLSTEINER)
2. Rinaldo Nocentini (AG2R-LA MONDIALE)
3. Yaroslav Popovych (SILENCE - LOTTO)
4. Robert Gesink (RABOBANK)
5. Luis-Leon Sanchez (CAISSE D’EPARGNE)

Classement final individuel par points

1. Thor Hushovd (CREDIT AGRICOLE)
2. Luis-Leon Sanchez (CAISSE D’EPARGNE)
3. Davide Rebellin (GEROLSTEINER)
4. Carlos Barredo (QUICK STEP)
5. Karsten Kroon (TEAM CSC)

Classement final par équipes

1. QUICK STEP
2. CREDIT AGRICOLE
3. COFIDIS CREDIT PAR TELEPHONE
4. SILENCE - LOTTO
5. CAISSE D'EPARGNE

Classement final du meilleur grimpeur

1. Clément Lhotellerie (SKIL-SHIMANO)
2. Chris Sorensen (TEAM CSC)
3. Bobby Julich (TEAM CSC)
4. Kiell Carlström (LIQUIGAS)
5. Rémi Pauriol (CREDIT AGRICOLE)

Classement final du meilleur jeune

1. Robert Gesink (RABOBANK)
2. Luis-Leon Sanchez (CAISSE D'EPARGNE)
3. Clément Lhotellerie (SKIL-SHIMANO)
4. Simon Spilak (LAMPRE)
5. Pierre Rolland (CREDIT AGRICOLE)

Retrouvez l'intégralité des classements sur letour.fr

Par C-O - Publié dans : Cyclisme
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