Dimanche 9 décembre 2007 7 09 /12 /2007 19:00


En tant que développeur et utilisateur régulier de la suite Microsoft Office, peut-être avez-vous déjà entendu parlé de Visual Studio Tools for Office (VSTO), un module complémentaire à Visual Studio qui vous permet de développer vos propres applications et extensions pour la suite Microsoft Office. Intégrer des nouveaux outils à Access, Excel ou Powerpoint, ça peut être sympa, voire parfois très utile lorsqu'il s'agit de répondre à certains besoins métiers (création d'un outil de reporting, d'un modèle de facturation spécifique, etc.).
 

 


Développer, OK, mais par où commencer ? Hier matin, en survolant rapidement mes newsletters, je tombe par hasard sur un article qui parle de VSTO. Ayant souvent entendu parlé du module mais n'ayant jamais développé avec, j'avoue n'avoir pas compris grand chose à ce que racontait l'auteur. Après quelques recherches sur le sujet, je tombe sur un article clair et simple, dans lequel l'auteur explique comment ajouter des onglets, munis de quelques liens vers le Web, au ruban des logiciels d'Office 2007.
 


J'ouvre donc mon Visual Studio Team System 2008 tout en me disant "ça y'est mon gars, t'es parti pour la journée !". En pleine période d'examens, ce genre de petit plaisir n'est pas forcément très raisonnable :-). N''ayant pas la rapidité de compréhension d'un développeur pur et dur, j'avais donc décidé de traiter l'article en deux fois. Au bout de seulement deux heures, j'ai été très surpris de constater que j'avais à la fois eu le temps de lire (ou relire) quelques articles sur la technologie COM et ses Add-in (les fondements du développement pour Microsoft Office), de bien comprendre le mécanisme de développement présenté, et de déployer la solution sur deux machines. En fait, malgré mes impressions, le développement en lui-même ne m'avait pris que quelques minutes ! Je me fais toujours la même remarque à chaque fois que je teste un nouveau type de développement ou une nouvelle technologie, il faut reconnaître que Visual Studio est un outil extrêmement puissant. Il permet aussi d'être rapidement opérationnel et productif, une chose plutôt agréable et très motivante. Vous vous en rendrez vite compte en testant l'outil sur l'exemple mentionné plus haut.

Petit bémol, vous ne pourrez malheureusement pas tester VSTO avec les versions express de Visual Studio. Ceci n'est pas un problème pour les étudiants qui peuvent obtenir gratuitement la version Professionnelle de Visual Studio 2005.

L'article proposé permet d'obtenir un nouvel onglet nommé Get Started contenant quelques liens vers le Web :
 


Vous avez également la possibilité de re-développer l'intégralité du ruban Word en fonction de vos goûts ou besoins :
 


La manipulation est simple, pour passer de ce résultat au précédent. Il suffit juste de placer à true la valeur d'un attribut XML !

Pour le déploiement, Visual Studio nous facilite aussi la vie en créant deux projets pour la solution. Le premier projet représente le nouvel onglet et le second projet représente le fichier d'installation du nouvel onglet. Une fois la solution compilée, l'installation de l'extension peut alors être directement lancée depuis Visual Studio.

Cet exemple d'illustration concerne Word, mais n'oublions pas que Visual Studio Tools for Office permet de développer des applications pour tous les logiciels de la suite Office !

Remarque à propos de la compilation du projet application2007GetStartedTab

L'article ne signale pas un blocage que vous rencontrerez peut-être lorsque vous compilerez le projet : 

Error 1 Cannot register assembly "C:...application2007GetStartedTab.dll" - access denied. Please make sure you're running the application as administrator. Access to the registry key 'HKEY_CLASSES_ROOTapplication2007GetStartedTab.Connect' is denied. application2007GetStartedTab

Pour supprimer cette erreur, cliquez-droit sur le projet application2007GetStartedTab pour afficher ses propriétés. L'option Register for COM interop de l'onglet Compile doit être décochée.

Par C-O - Publié dans : Microsoft
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Samedi 1 décembre 2007 6 01 /12 /2007 12:49


Vous l'avez très certainement remarqué si vous évoluez dans le monde de l'éducation, Microsoft propose de plus en plus de bons plans aux étudiants, notamment via son nouveau portail Microsoft pour les étudiants.

Depuis la mise place d'un package de logiciels gratuits pour étudiants, il y a maintenant plus d'un an et demi, jusqu'à la toute dernière offre sur le Pack Office Intégrale à seulement 52 euros, il s'est en passé des choses !
Et encore, je ne vous parle là que de produits, mais n'oublions pas non plus ces bons conseils et  précieuses initatives dont Microsoft nous fait bénéficier, à nous les étudiants.

Pour que nous puissions mieux connaître les métiers liés à l'informatique, Microsoft organise régulièrement des webcasts en direct, nommés les Webcasts Live Carrière, depuis la rentrée 2007.

Quel est le travail d'un consultant en infrastructure ? Quel peut être le rôle d'un responsable marketing dans le secteur du logiciel ? En quoi consiste le marketing en ligne ? Si ce type de questions vous intéresse, n'hésitez pas à participer au webcast de votre choix. L'un des avantages du Webcast Live est qu'il vous permet de poser vos questions en direct, par la voix (votre micro) ou par écrit (la console de t'chat Live Meeting). Vous ne pouvez pas participer au Live ? Aucun problème, les webcasts sont enregistrés puis mis en ligne quelques jours plus tard dans la rubrique conseil pratique du site Microsoft pour les étudiants. 

Au fait, en quoi consiste le métier de conseiller technique en développement logiciel ? Perso, je sèche complètement et je demande à mon joker Eric d'intervenir :-)


 

Pour information, le prochain Webcast Live Carrière aura lieu le Jeudi 6 Décembre (18h à 19h), avec Jean-Roch Trannoy, Responsable Technique de Compte chez Microsoft.

Liens connexes :

- Les Fonctionnalités de Live Meeting
- Le Centre de ressources Microsoft Office Live Meeting 

Par C-O - Publié dans : Microsoft
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Lundi 26 novembre 2007 1 26 /11 /2007 17:54

 

Dans mon avant dernier billet, je vous parlais du processus agile eXtreme Programming. Pour compléter cette présentation, j'ajoute quelques mots que je pensais avoir perdu sur SCRUM, un processus agile voisin d'XP qui mérite d'être cité.

Qu’est-ce que SCRUM ?


SCRUM (de l’anglais « mêlée ») est un processus agile pour la gestion des projets de développement logiciel. Nous pouvons voir en SCRUM deux préoccupations majeures.

La première se fonde sur le principe que les besoins d’un projet ne sont jamais clairement définis et parfaitement bien compris (ce qui est naturellement le cas dans tous les projets). Cette vision doit permettre de facilement prendre en charge les changements et de livrer rapidement les versions intermédiaires du produit final. Comme son nom l’indique, le deuxième objectif de SCRUM est de favoriser l’esprit d’équipe. Au rugby, l’objectif de la mêlée est de réunir toutes les forces d’une équipe afin de gagner progressivement du terrain. Dans SCRUM, les mêlées sont des réunions au cours desquelles une petite équipe de 5 à 10 personnes se réunit pour identifier les défis à relever. Ces réunions ont également un rôle important dans la motivation des membres de l’équipe.

L’origine de SCRUM

L’approche SCRUM a été décrite pour la première fois dans un article nommé The New New Product Development Game de Hirotaka Takeuchi et Ikujiro Nonaka, deux professeurs de l’université japonaise Hitotsubashi.

Quelles sont les caractéristiques de SCRUM ?
 

SCRUM est un processus itératif qui se caractérise par les composantes suivantes : 

 

  • Le Backlog Product. Il s’agit d’une liste de tâches à réaliser (issue du client) et classées selon un ordre de priorité.
  • Le Sprint. Le sprint, ou itération, est une période de 2 à 4 semaines pendant laquelle certains éléments du Backlog Product sont développés.
  • Le Scrum. Le scrum  est une réunion quotidienne d’une quinzaine de minutes qui vise à évaluer la progression des tâches, le travail à effectuer, et les difficultés rencontrées.
  • Le Planning Sprint. Avant chaque sprint, le Planning Sprint consiste à définir les éléments du Backlog Product qui seront traités dans le prochain sprint.


Pour en savoir plus sur SCRUM, rendez-vous sur le site incontournable de la société Advanced Development Methods : http://www.controlchaos.com/ 

Par C-O - Publié dans : Développement agile
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Samedi 24 novembre 2007 6 24 /11 /2007 20:15


Vous le savez déjà si vous passez régulièrement sur ce blog, cela fait un bon bout de temps que je n'ai plus ma connexion Internet (cf. ce billet). Mon abonnement Free étant enfin résilié, ma chérie et moi-même nous sommes aujourd'hui rendus dans une agence Orange afin d'acheter une Livebox (récupéré en fait car nous avons choisi la formule locative).
Souscrire à un abonnement livebox, ce n'est pas bien compliqué. Pour une offre non dégroupée, si vous possédez déjà une ligne France Télécom, il vous suffit de présenter un simple RIB.

Simple disais-je ci-dessus ? Oui et non en fait, car cela dépend toujours du vendeur sur lequel vous tombez. Parfois, certains jeunes vendeurs fraîchement sortis de leur formation pensent bien faire leur travail en tentant de placer la toute dernière offre de la marque.

Vendeur : "Bonjour, pourrais-je vous renseigner ?"

Moi : "Bonjour, oui, je souhaiterais souscrire à un abonnement livebox."
Vendeur : "Ah, juste une question d'abord, est-ce que vous avez un ordinateur ?"

Moi [surpris] : "Oui mais en ce moment j'aurais plutôt besoin d'une connexion Internet."
Je commence à essuyer rapidement mes lunettes trempée pour écouter notre ami vendeur. (eh oui, parfois il pleut aussi en Provence :-)

Vendeur : "Euh, oui mais attendez, est-ce que vous avez un portable ?"

Moi [décontenancé] : "Oui mais, svp, j'ai du mal à faire le rapport avec la livebox."
Je finis de nettoyer mes lunettes tout en ralentissant le mouvement car je sens qu'on a pas terminé.

Vendeur [délirant] : "Eh bien, si vous n'avez pas d'ordinateur, sachez que nous venons de lancer une nouvelle offre portant sur un ordinateur à seulement 1 euros qui vous permet....."

Moi [soucieux] : je constate qu'il reste des traces sur mes lunettes, je finalise le sèchage. 
Ma chérie tente d'écouter le vendeur, tout en me lançant de larges sourires.

Vendeur : [2 minutes plus tard] ... et en plus vous n'avez pas à vous soucier des évolutions technologiques. Alors ?"

Ma chérie éclate de rire, je tente de me retenir et remets enfin mes lunettes à leur place.

Vendeur : "Bon, ça vous intéresse pas alors ?"

Moi [avec un sourire] : "Bon, je crois qu'on va faire un petit tour dans le magasin".

30 secondes plus tard, un autre vendeur nous interpelle et boucle la vente en 10 minutes.

Bilan de la sortie : une livebox + 1 parafoudre + un sympathique moment de détente en ce samedi bien pourri :-)

Par C-O - Publié dans : Perso
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Vendredi 23 novembre 2007 5 23 /11 /2007 22:05


Le magazine de management informatique en ligne Computerworld a récemment publié une petite interview de Kent Beck, un guru du développement agile et l'inventeur d'eXtreme Programming (XP). L'américain répond brièvement à des questions générales sur l'agilité et sur l'application d'XP dans le cadre des nouvelles technologies. La confrontation .NET / Java n'échappe pas au rédacteur :-)
Je profite de cette news pour présenter rapidement XP à ceux qui ne connaissent pas le processus.

Qu’est-ce que l’eXtreme Programming ?

L’eXtreme Programming (XP) est un processus agile pour la gestion des projets de développement logiciel. XP a été créé au milieu des années 1990 par Kent Beck et représente aujourd’hui l’un des plus célèbres processus agile.

Qu’est-ce qu’un processus agile ?

Dans le cadre d’XP, la notion de processus recouvre un ensemble d’activités, de bonnes pratiques et de méthodes (ou règles) dont l’objectif est de mener à bien le développement des logiciels. XP est qualifié d’agile car il est conçu de façon à accepter le changement et à répondre rapidement à l’évolution des besoins. Cette notion de processus agile s’oppose à celle de processus « lourd » tel que le Processus Unifié (ou UP pour Unified Process). Lourd, dans le sens où certains processus proposent un grand nombre d’activités qui ne sont pas toujours adaptées à toutes les situations.

 

Vous entendrez parfois parler de méthode agile au lieu de processus agile. Il ne me semble pas très rigoureux d’employer la première expression dans une présentation d’eXtreme Programming. L’expérience prouve que la notion de méthode constitue un véritable fourre-tout lorsqu’on tente de l’appliquer aux domaines de l’informatique. On entend par exemple parler de méthode pour faire référence à un langage (UML), ou pour désigner un recueil des meilleures pratiques de gestion (ITIL, CobiT). Peut-on confondre les notions de processus et de méthode ? Dans le cadre de l’informatique de gestion cela ne semble pas vraiment cohérent dans la mesure où un processus ne fait que fournir un cadre organisationnel. L’organisation en elle-même et le contrôle, autrement dit la méthode, ne peuvent être qu'un intrinsèques à l’entreprise, à la culture et aux managers.


À quoi XP aspire-t-il ?

XP est un processus itératif qui se fonde sur la communication, sur le travail d’équipe et sur la relation client pour répondre aux objectifs suivants :

  • Améliorer la satisfaction du client.
  • Assurer une livraison du logiciel dans les temps
  • Etre capable de répondre aux changements des utilisateurs / clients.
  • Livrer un logiciel de qualité.

Comment XP s’organise-t-il ?

Pour tenter de répondre aux objectifs précédents, XP s’appuie sur quatre activités principales :

1.       La planification.
2.       Le codage.
3.       La conception.
4.       Les tests.


Un certain nombre de pratiques et de règles composent chacune de ces activités.
L’activité de planification a pour objectif de définir un plan global du projet, ce dernier étant formé d’une dizaine d’itérations de 1 à 3 semaines. Dans les grandes lignes, ce plan prend en compte :

  • Les besoins des utilisateurs, qui sont rédigés dans des User Stories. La finalité des User Stories est comparable à celle des Use Cases d’UML.
  • Le produit intermédiaire à livrer suite à chaque itération.
  • La définition des itérations. A chaque début d’itération, une petite réunion doit permettre d’établir le travail à réaliser et d’intégrer les éventuels changements. C’est seulement à chaque début d’itération que l’équipe décide des tâches qui seront programmées.
  • Cette réunion inclut également la révision du planning des itérations. Un changement dans les besoins ou une difficulté inattendue peut bousculer un planning. XP prend en compte ces facteurs en sous plaçant sous l’hypothèse qu’il n’est pas possible de fixer le travail qui sera réalisée dans deux ou trois itérations. (une vision sage, pragmatique et réaliste)
  • La prévision de courtes réunions quotidiennes. Ces réunions sont informelles et peuvent se dérouler debout, à proximité des machines, de façon à impliquer tous les développeurs.
  • L’éventuel abandon de règles qui ne fonctionnent pas ou qu’une partie de l’équipe ne comprend pas. Les règles préconisées par XP ne doivent en aucun cas constituer un frein au développement du projet.


L’activité de codage comprend les pratiques suivantes :

  • La création de tests unitaires. Le test unitaire est l’une des pierres angulaires d’XP. Ces tests doivent être créés et automatisés à l’aide d’outils dédiés aux tests, tels que Visual Studio Team Test ou JUnit. Les tests doivent s’appliquer à toutes les classes de l’application et il est fortement conseillé de les créer en premier, avant le code.
  • L’utilisation de standards de codage (meilleures pratiques).
  • Le travail en binôme. XP considère que deux développeurs sur une même machine produiront un résultat final de meilleure qualité et auront plus de faciliter à intégrer les fonctionnalités du logiciel.
  • La phase d’optimisation n’a lieu qu’une fois que l’application finale est terminée.
  • Chaque classe peut porter le nom de son créateur afin de faciliter la phase d’intégration et de mise à jour. XP préconise également de faire appel à une équipe d’intégration.
  • Les développeurs ne doivent pas faire d’heures supplémentaires (et ce n’est pas une blague :-). Le travail supplémentaire mine le moral de l’équipe et ne permet pas de terminer un projet à l’heure.
  • Chaque membre de l’équipe doit s’approprier l’ensemble du logiciel en cours de développement. Un développeur créé des morceaux de code qui peuvent être modifiés (correction d’un bug, amélioration d’une idée, ajout d’une fonctionnalité, etc.) par ses collègues.
  • Le client ou futur utilisateur du logiciel doit être disponible. Tout au long du processus, l’équipe doit pouvoir communiquer avec le client. En particulier, au début de chaque itération, le client doit pouvoir apporter les détails qui seront nécessaires à la réalisation de l’itération. En fin d’itération, suite à la livraison d’une version intermédiaire du produit, le feedback client est également indispensable.


L’activité de conception prend en compte les pratiques suivantes :

  • Privilégier la simplicité à la complexité. Lorsqu’il est possible d’implanter deux solutions, toujours choisir la solution la moins complexe. Une solution simple est toujours moins coûteuse, plus rapide à mettre en place et plus simple à modifier.
  • Communiquer avec le monde fonctionnel via l’utilisation de métaphores afin de favoriser la compréhension entre les parties prenantes.
  • Ne jamais rajouter des fonctionnalités trop tôt ou qui n’ont pas été exigées par le client. C’est une perte de temps inutile qui bouscule le planning et qui réduit le potentiel de flexibilité.
  • La réfactorisation du code est une étape indispensable à la création d’un logiciel de qualité qui doit se reproduire tout au long du projet. La réfactorisation consiste à affiner le code déjà créé en éliminant les parties redondantes et fonctionnalités inutilisées, et en retouchant éventuellement certaines parties susceptibles de simplifier l’architecture du logiciel.


Enfin, l’activité de test inclut les règles suivantes :

  •  Nous l’avons déjà évoqué plus haut, tout morceau du code doit pouvoir être testée.
  • Un code qui ne passe pas un test avec succès est un code qui ne doit pas être mis en production.
  • La découverte d’un bug entraîne systématiquement la création d’un test visant à le corriger.
  • La création de tests fonctionnels créés à partir des spécifications fonctionnelles (les User Stories) représente l’un des fondements  d’XP. Ces tests permettent d’impliquer le client dans le projet puisqu’il a la responsabilité de valider l’exactitude des tests fonctionnels. Les tests fournissent-ils le résultat escompté ? Si oui, les résultats sont-ils satisfaisants ? Un User Story ne peut être validé que lorsque ses tests fonctionnels sont satisfaisants pour le client.


Voilà, la liste des règles et bonnes pratiques est assez longue (il manque ici quelques éléments) mais au final, le processus offre une vision très simple :

1.       Le client et l’équipe technique se mettent d’accord sur les grandes lignes du projet à réaliser. La communication est simplifiée via l’usage de métaphore pour définir les différents concepts techniques.
2.       Le client et l’équipe technique rédigent les spécifications fonctionnelles, ou User Stories, de façons non détaillées.
3.       L’équipe technique définie un planning  pour l’ensemble des itérations, en prenant en compte les User Stories rédigés au point 2.
4.        Le travail de la première itération est défini puis celle-ci est lancée. Le développeur et les utilisateurs communiquent en face-à-face pour obtenir une vision plus fine des User Stories.
5.       Les développements, tests et débogages sont réalisés.
6.       Une version intermédiaire du produit est livrée au client.
7.       Le client valide (ou non) les tests fonctionnels et fournit un feedback sur la version intermédiaire livrée.
8.       Quel que soit le résultat, la seconde itération est lancée. Celle-ci se précède d’une réunion qui consiste à valider le travail réalisé, à prendre en compte les difficultés rencontrées et à modifier le planning des itérations si nécessaire.


Les itérations se succèdent jusqu’à ce que le produit final soit livré.

Que penser d’XP ?

eXtreme Programming offre une vision intéressante de la façon dont un manager peut gérer une petite équipe projet (15-20 personnes au maximum). De plus, XP tente de répondre intuitivement aux deux grands défis lancés par les projets informatiques depuis plus de trente ans : la satisfaction client et la communication. Cependant, les pratiques XP sont-elles vraiment adaptées à nos organisations (en France) ?
Un client peut-il constamment se trouver face aux équipes techniques ? En théorie oui mais il y a une forte probabilité pour que cela ne soit pas le cas en pratique (point à méditer en intégrant la composante culturelle).
En interne, le partage du code et la possibilité de modifier la tâche d’un pair est fortement susceptible de déresponsabiliser les individus. Enfin, le développement en binôme est une pratique qui peut être stimulante mais est-elle réellement rentable pour le projet ?
Ces interrogations sont importantes sur le plan pratique mais ne peuvent remettre en cause le processus XP qui véhicule une vision moderne de la gestion des projets. Un petit approfondissement du sujet vous permettra d'en être convaincu : Extreme Programming Explained : Embrance Change

Bonne lecture :-)

Par C-O - Publié dans : Développement agile
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Mardi 13 novembre 2007 2 13 /11 /2007 17:13

 
C'est sous le nom de code Oslo que Microsoft a tout récemment dévoilé sa roadmap autour des architectures orientées services (SOA). L'initiative Oslo proposera des outils qui aideront les entreprises à construire des applications à la fois sur le modèle traditionnel de la licence logicielle et sur celui du SaaS (1) (Software as a Service).

(1) SaaS est un tout nouveau modèle de livraison des logiciels qui complète le modèle classique de la licence logicielle. Ce dernier consiste à aquérir le logiciel d'un éditeur via l'achat d'une licence alors que SaaS permet l'utilisation ponctuelle d'un service hébergé par une entreprise quelconque. Au-delà du nouveau modèle de livraison, SasS constitue aussi une opportunité vers un nouveau modèle économique.

L'objectif de Microsoft est ici de proposer des outils de conception basés sur les modèles et de faciliter le processus de développement des applications composites SOA. Concrètement, Microsoft intégrera un mécanisme commun au sein de sa suite de développement Visual Studio, de son offre de gestion des processus métiers Biztalk Server et de sa solution d'administratoin System.Center. Le Framework .NET 4.0, prévu pour 2009, prendra également en charge la gestion et le déploiement des modèles.

Voici quelques exemples de mises à jour produits qui seront réalisées dans le cadre d'Oslo : 

- Biztalk Server permettra de développer, gérer et déployer des applications composites.
- Biztalk proposera également une gestion avancée des messages, des services d'authentification et de workflow. 
- La prochaine version de Visual Studio prendra en charge la conception basée sur les modèles des architectures distribuées.

Voir une visualisation graphique de cette roadmap sur DotNetGuru

Par C-O - Publié dans : Microsoft
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Mercredi 7 novembre 2007 3 07 /11 /2007 14:42


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Par C-O - Publié dans : News
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Samedi 3 novembre 2007 6 03 /11 /2007 19:55


Entre ma première semaine en apprentissage qui vient de s’achever, les cours qui reprennent dès Lundi, les projets qui commencent à s’accumuler, je n’ai actuellement pas beaucoup de temps à consacrer pour mon blog. Ceci dit, n’ayant toujours pas récupéré ma connexion Internet, je passe rapidement par ici pour pousser un petit coup de gueule à propos de la médiocrité du support de Free, le fournisseur d’accès Internet.
J’en aurai des choses à dire depuis le mois d’Avril, date à laquelle mes tout premiers problèmes de connexion sont apparus. Mais je ne vais pas m’attarder sur les détails, d’une part pour éviter que vous ayez à lire un billet de 36 kilomètres et, d’autre part, car j’ai de bien plus belles choses à faire que de m’ennuyer avec des gens incompétents.

Pour résumer ma situation, cela fait donc 6 mois que j’ai des soucis avec ma connexion Free (succession de phases de synchronisation / désynchronisation) et, depuis plus d’un mois, c’est une véritable galère puisque ma ligne est totalement coupée. Ils [Free] sont tellement brillants qu’ils ont même réussi à couper ma ligne FT lors de leur dernière intervention, il y a environ trois semaines.
Suite à cela, j’ai donc contacté FT par téléphone et relancé régulièrement le support de Free.
Force est de constater que le support de Free par mail est une véritable catastrophe : les gars vous répondent absolument n’importe quoi. Les réponses des pseudo-assistants ne correspondent presque JAMAIS à votre question dans la mesure où elles sont déjà préparées. Forcément, quand on délocalise sauvagement un support au Congo ou au Bangladesh, il ne faut pas s’attendre à des miracles. Même constat au téléphone : l’un est totalement endormi ou l’autre, en fin de conversation, vous propose de passer à l’offre supérieure alors que vous n’avez plus de connexion. La TV + 20 Mo, c’est forcément merveilleux avec une Freebox désynchronisée. Bref, pour conclure, le support de Free, c’est juste pour la forme.

D’un autre côté, j’appelle FT le Mardi 16 Octobre. Une charmante dame me répond et m’aide pendant vingt minutes pour tenter de savoir d’où vient le problème. Mercredi 17 Octobre, un technicien passe chez moi et fait le nécessaire pour rétablir ma ligne principale. Jeudi 18 Octobre, une dame rappelle pour savoir si tout va bien sur ma ligne. J’hallucine, en à peine plus de 20 heures, je récupère ma ligne FT.

Quelle conclusion tirer de cette expérience ?

En ce qui me concerne, j’avais longuement hésité au cours des derniers mois mais cette fois-ci c’est clair, je quitte Free pour Orange à la fin du mois. A l’époque, en 2003, j’avais quitté Wanadoo pour Free qui était le seul opérateur à proposer des communications gratuites. Je savais déjà que le support de Free était très moyen, mais ayant de la famille un peu partout en France, cette offre sur les communications m’intéressait beaucoup. Aujourd’hui, la situation s’inverse puisque grâce à Orange, je bénéficierai d’un débit de 8 Mo au lieu de 2,4 Mo, d’un mois gratuit car je suis étudiant, et d’un vrai support. Tout cela pour le même prix !

De votre côté, si vous êtes chez Free et que vous ne rencontrez pas de problèmes, il n’y a pas de raisons de changer (sauf si vous bénéficiez d’un débit inférieur à 8 Mo et si vous êtes chez Free depuis au moins 32 mois). Par contre, si vous rencontrez des problèmes qui ne sont pas réglés en moins de deux semaines, n’hésitez pas, changez pour éviter d’en baver pendant des lustres et de perdre inutilement votre temps !

Par C-O - Publié dans : Perso
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Mercredi 24 octobre 2007 3 24 /10 /2007 14:03


Depuis de nombreuses années, l'urbanisme des systèmes d'information est un sujet régulièrement abordé par la presse spécialisée en informatique, mais de quoi s'agit-il ? Penchons-nous sur le thème sous la forme d'une métaphore bien connue.

Qu'est-ce que l'urbanisme des systèmes d'information ?

A l'image d'une ville que l'on organise en zones, quartiers, réseaux de circulation, réseaux d'égouts, plan d'occupation des sols etc., l'urbanisme du système d'information consiste à définir un ensemble de règles de construction qui doit permettre au système d'information de mieux s'aligner avec la stratégie de l'entreprise (1). L'urbanisation (2) du SI est un processus permanent d'optimisation du SI qui rentre dans le cadre d'une vision à long terme.

(1) La démarche d'architecture d'entreprise généralise celle de l'urbanisme du SI à l'échelle de l'ensemble des activités et processus de l'entreprise. Le cadre de référence de John Zachman (1987) et le TOGAF sont sans doute les modèles les plus célèbres d'architecture d'entreprise.

(2) L'urbanisme désigne le cadre de référence muni d'un ensemble de règles qui décrit la façon dont le SI doit évoluer et les méthodes employées.
L'urbanisation désigne la transformation du SI via la mise en application des règles définies par le cadre d'urbanisme.

L'urbaniste est l'acteur en charge de piloter le processus d'urbanisation. Il n'agit jamais seul mais en collaboration avec un grand nombre d'acteurs et entités transverses : les acteurs métiers classiques de l'entreprise (catégorie dans laquelle on inclut la MOA et l'AMOA), la Direction des Systèmes d'Information, les équipes projet (les MOE, les chefs de projet, etc.), les architectes techniques et d'autres acteurs. La grande proximité avec la direction générale de l'entreprise est un facteur clé de réussite dans la mesure où l'urbaniste doit avoir une vision générale et claire sur l'ensemble des projets qui déclineront le modèle d'urbanisme. D'autre part, l'urbaniste doit également être capable de motiver les projets, de justifier le financement de ces derniers et de communiquer sur les effets bénéfiques qu'apportera sa démarche, non seulement à l'échelle de l'entreprise mais aussi à celle d'un projet unique.

Concrètement, pour mener à bien son travail, l'urbaniste fonde sa démarche selon un modèle en quatre vues qui représentent différents niveaux théoriques de conception d'un système d'information :

- la Vue Métier.
- la Vue Fonctionnelle.
- la Vue Applicative.
- la Vue Technique.


Le modèle d'urbanisme


Pour chacune de ces vues, l'urbaniste doit réaliser un ensemble de cartes et plans (on parle de cartographie) dont le rôle est de décrire l'état actuel du SI de l'entreprise. Cependant, la démarche d'urbanisation du SI n'est pas un travail ponctuel de quelques mois à réaliser sous la forme de deux ou trois projets. Il s'agit d'un état permanent qui évolue au rythme de la dynamique stratégique de l'entreprise, mais aussi en fonction des opportunités offertes par les nouvelles technologies (Internet, la mobilité) (3) et des nouvelles législations (Bâle 2, SOX). Une fois réalisée, la cartographie du SI ne reste donc jamais figée. Elle doit constamment être mise à jour en fonction des cibles stratégiques et de la forme organisationnelle de l'entreprise.

(3) On parle d'urbanisme technique lorsque la démarche cherche à tirer profit des nouvelles technologies et des nouveaux standards du marché pour gagner en flexibilité et répondre aux objectifs de l'urbanisme.

Ces objectifs stratégiques se modélisent au niveau de la Vue Métier sous la forme de Processus Métiers. Cette vue métier répertorie aussi les stimuli externes et internes à l'entreprise, la façon dont ces stimuli sont traités, les documents utilisés au sein des processus et enfin, les acteurs impliqués dans les processus.

La Vue Fonctionnelle structure les informations nécessaires aux métiers de l'entreprise en identifiant les fonctionnalités qui devront être supportées par le SI (exemple : la gestion d'un contrat client). C'est à ce niveau que l'on considère les quartiers et les zones afin de regrouper les fonctions connexes par blocs fonctionnels.

Ces deux premières vues répondent uniquement à des besoins organisationnels et aux objectifs stratégiques de l'entreprise : "Quels sont nos objectifs stratégiques (vue métier) et comment devons-nous organiser les informations nécessaires à la réalisation de ces objectifs (vue fonctionnelle) ?
A ces niveaux, on ne s'intéresse pas aux aspects technologiques. Ces considérations ne viennent que plus tard, lorsqu'il s'agit de formaliser les Vues Applicative et Technique.

Ces deux dernières vues correspondent à la vision technologique du système d'information. La Vue Applicative répertorie l'ensemble des applications (les progiciels, les bases de données, les logiciels, etc.) qui ont pour rôle de concrétiser et d'exécuter les fonctions définies dans la Vue Fonctionnelle.

La Vue Technique répertorie les composants de l'infrastructure physique (les machines, les serveurs, le matériels, les éléments des réseaux, etc.) qui supportent les applications et les réseaux de communication.

Le modèle d'urbanisme peut être abordé de plusieurs façons en fonction de la problématique rencontrée. On distingue typiquement l'approche top-down et l'approche bottom-up. La première approche consiste à suivre le modèle d'urbanisme dans le sens descendant, de la modélisation métier jusqu'à l'implantation technique. La seconde approche se focalise sur les aspects techniques pour remonter jusqu'aux besoins métiers. Il n'existe pas d'approche miracle, l'urbaniste et ses collaborateurs orientent leur démarche en fonction des problèmes qu'ils ont à résoudre. Il existe aussi des approches intermédiaires.
Par exemple, Microsoft préconise une vision intermédiaire dite middle-out (cf. L'architecture SOA dans le monde réel). D'un côté, il n'est pas cohérent de mettre en place une infrastructure technologique en dehors d'un cadre organisationnel et sans cibles stratégiques. D'autre part, se lancer dans un long projet selon une approche descendante, c'est prendre le risque d'aboutir à une solution technique qui n'est plus en phase avec les besoins de l'entreprise. A travers sa plate-forme .NET et son modèle de Services Web, Microsoft propose une approche concrète sous la forme de projets SOA itératifs et incrémentaux (4).

(4) Les SOA (architectures orientées services) peuvent se résumer en une démarche architecturale qui vise à rendre les systèmes d'information plus agile et plus flexible, c'est-à-dire être capable de s'adapter à la dynamique des marchés et aux besoins des utilisateurs.

Cet exposé est une brève synthèse sur l'urbanisme des systèmes d'information et reste purement théorique. Pour aller plus loin et approfondir le sujet, je vous encourage à lire les références suivantes et surtout à échanger avec des experts sur leurs expériences du terrain.

- L'urbanisation informatique, JDN
- Comprendre l'urbanisation des systèmes d'information, JDN
- Le projet d'urbanisation du S.I., ouvrage en français disponible sur Amazon
- Enterprise Architecture as strategy, ouvrage en anglais disponible sur Amazon
- Urbanisme des SI et Gouvernance, ouvrage en français et disponible sur Amazon
- Conférence SOA pour la sortie de Microsoft Biztalk Server 2006 R2, Microsoft
Par C-O - Publié dans : Management des SI
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Jeudi 11 octobre 2007 4 11 /10 /2007 18:00


Dimanche après midi, petite sortie à Plan-de-Campagne avec ma chérie, et petit passage dans le SAV d'un magasin bien connu pour laisser l'ordinateur d'un proche.

Moi : "Bonjour Monsieur, j'ai un souci avec cet ordinateur portable, il n'arrête pas de redémarrer aléatoirement. De plus, le son grésille, la carte son doit avoir un petit malaise".

M. SAV : "Ah ok, mais avant de nous laisser une machine, vous devez d'abord appeler le service d'assistance pour faire un diagnostic des problèmes."

Moi : "Ah m****". (j'étais effectivement au courant pour l'histoire du numéro, mais bon, je tentai quand même le coup sachant que les services d'assistance
ne fonctionnent pas le dimanche)

M. SAV : "Oui, bah sinon en attendant, je peux toujours vous donner quelques conseils en ce qui concerne les redémarrages. Moi, j'ai eu le même problème avec mon ordi. Ce que vous pourriez faire, c'est dévisser la partie qui permet d'accéder au ventilateur. Passez un coup d'aspirateur pour éliminer le plus gros puis ensuite, si ça plante encore, redémontez et passez un coup de bombe à air. Sinon moi maintenant, j'utilise toujours un plat à gratin pour surélever l'ordi. Comme ça, l'air passe mieux au niveau du ventilateur. Encore mieux, vous pouvez aussi utiliser une glacière pour conserver votre machine au frais."

Moi : Je vous remercie, j'appelerai dès demain le service d'assistance.

Etant fortement obsédé par les chiffres d'après ma faible déviance vers une personnalité de type A, je me permets de me lancer dans un petit calcul. Allez, prenons le cas d'un étudiant chinois qui vient de débarquer en France et de s'acheter un PC portable à 800 euros. Aussi brillant qu'il soit, si cet étudiant suit au pied de la lettre les conseils du SAV, il devra se munir des éléments suivants :

- un tournevis (1 €)
- une bombe à air (6 €)
- un plat à gratin (30 €)
- un aspirateur (80 €)
- une glacière (60 €)

(sous- total = 177 €, soit le prix d'une extension de garantie de deux ans)

Si nous sommons tout ces montants, nous obtenons un beau TCO de 977 € pour l'achat d'une machine.

Toujours dans la catégorie "esprit très pro", dernièrement, je reçois un appel d'un technicien du SAV d'une marque bien connue (la même que celle de l'ordi précédent) :

"Bonjour SAV "truc", j'ai perdu un papier, pourriez-vous me dire ce qui ne va pas sur votre ordi ?"

Quelques semaines plus tard :

"Bonjour SAV "truc", on aurait pas laissé un CD dans votre ordi, non ?"

Voilà, j'aimerais bien vous citer le nom de la marque qui se cache derrière ces exemples, mais franchement... s'ACER à rien !
C'est un fait, le matériel des PC portables est plus fragile que celui des PC de bureau. Cependant, en restant dans des gammes très grand public, on remarque que certaines marques se préoccupent de la qualité de leur produit et de leur SAV alors que c'est nettement moins le cas pour d'autres. Si vous n'y connaissez rien en informatique (je pense aux quelques personnes qui sont récemment venues vers moi pour obtenir des conseils) et que vous appréhendez ce type d'achat, gardez à l'esprit deux choses fondamentales dans le cadre de l'achat d'un PC portable : choisir une marque de confiance (HP et Dell, des classiques qui fonctionnent très bien), choisissez TOUJOURS une extension de garantie de 2 ans (150 à 200 euros de plus que vous ne regretterez pas lorsqu'un composant critique lachera 2 ans et demi après achat). Pour ce qui est des caractéristiques techniques de la machine, celles-ci sont secondaires puisqu'elles dépendront de votre budget et / ou de vos besoins.

Remarque : n'ayant plus d'accès à Internet (Merci Free) et plus de ligne FT (Merci FT), ce blog risque de rester figé pendant un bon moment.

Par C-O - Publié dans : Perso
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