Claude-Olivier Fontaine est un jeune consultant travaillant au sein d'une société de conseils et services spécialisée dans le domaine de l'informatique décisionnelle.
L'événement, qui intégrera également le Salon du développement durable, se prolongera tout au long du week-end et
proposera plusieurs conférences animées par de nombreux acteurs : FNAIM, UNCMI, FPC, ADIL, WWF...
Vendredi 17 Octobre
16h00 - Développement Durable, Immobilier : Bénéfices Futur
Samedi 18 Octobre
11h00 - Pourquoi l'immobilier reste le placement favori des français ? 14h30 - Le développement durable : pourquoi, pour qui ? 16h00 - Pourquoi faire appel à un professionnel de l'immobilier ?
Dimanche 19 Octobre
11h00 - Les nouvelles technologies de l'énergie 14h30 - L'achat et le financement de votre résidence principale 16h00 - Les aide publiques et la fiscalité
Le week-end dernier, nous étions au Salon de l'immobilier de Marseille (et du développement durable) afin de glaner quelques informations utiles concernant l'acquisition d'un bien en tant que
primo-accédants ( = vous achetez un bien immobilier pour la première fois).
Investir dans l'immobilier, c'est pas si simple :
- Quel est mon besoin ?
- Comment financer mon projet ?
- Quelles sont les aides ?
- Acheter dans l'immobilier neuf ou ancien ?
- Quelle banque choisir ?
- Quelles précautions dois-je prendre ?
- Quels frais dois-je prévoir ?
- Où acheter ?
Les conférences proposées ainsi que nos divers échanges avec les exposants ont permis de développer nos premières idées et de découvrir les nombreux dispositifs et lois relatifs à
l'immobilier. Si vous souhaitez acheter un appartement neuf en tant que primo-accédant, on peut dire que les choses sont simples. Vous faites appel à un constructeur immobilier qui vous présente
les programmes actuels et futurs de sa société. Les choses sont un peu plus compliquées si vous souhaitez acheter un appartement ancien, surtout si vous traitez de particulier à particulier. Dans
ce cas, il vous faudra faire appel à un ou plusieurs professionnels de l'immobilier et les frais divers à votre charge seront plus importants que dans le neuf (évaluation du bien, frais de notaire,
diagnostics, etc.). Bref, si vous souhaitez être éclairé sur votre projet immobilier, sachez que les
experts du domaine étudient votre dossier gratuitement, alors profitez-en !
La réservation d'un bien dans le cadre d'un salon immobilier peut être l'opportunité de faire des économies non négligeables. Certains promoteurs vous proposeront par exemple la prise en charge des
frais de notaire (environ 5000 euros pour un T2 à Marseille) ou d'un an de crédit (soit environ 8000 euros pour un crédit de 100 000 euros sur 20 ans). Vous pouvez ajouter à cela des taux
préférentiels offerts par les banques (baisse de 0,4 % par exemple, soit environ 5000 euros d'économie sur les intérêts d'un prêt de 100 000 euros sur 20 ans).
Enfin, pour connaître certains dispositifs spécifiques, n'hésitez pas à consulter le site de votre commune. La ville de Marseille propose par exemple son Chèque premier logement.
Depuis longtemps, les responsables informatiques des entreprises se cassent la tête sur des problématiques d'urbanisation des systèmes d'information. En plus des choix de maçonnerie, de tuyauterie et des nombreux défis d'agencement des édifices, ces acteurs doivent désormais faire face à un
facteur météorologique de taille : les nuages. Voilà encore une belle métaphore qui permet d'introduire en douceur la notion de cloud computing ou informatique dans les
nuages.
Tout d'abord, rappelons qu'une entreprise qui développe un projet informatique investit classiquement à différents niveaux. Les licences logiciels, le matériel et la personnalisation de la solution
représentent un coût initial conséquent. Après plusieurs mois de développement, ces coûts diminuent mais s'élèvent parfois de nouveau au bout de quelques années en cas de migration technique. Ici,
l'entreprise construit et évolue avec l'informatique dont elle dispose localement (= on-premise), c'est-à-dire ses propres serveurs, ses propres infrastructures techniques et plus
généralement avec ses propres capacités.
Aujourd'hui, il est possible d'externaliser ces infrastructures réseaux et applicatives grâce à Internet, et c'est ce que propose le cloud computing (expression que l'on peut traduire
par "informatique dans les nuages").
Pour illustrer les grandes lignes de ce modèle, imaginons une entreprise qui souhaite réaliser une application à destination de ses clients. L'entreprise peut soit développer un projet
on-premise, soit faire appel à un spécialiste de l'hébergement et du logiciel. Dans le second cas, le prestataire propose une application générique à adapter en fonction des besoins. Cette
application est hébergée sur les équipements du prestataire qui prend en charge toute évolution technologique. Ce modèle présente alors de multiples avantages :
- L'entreprise se décharge de l'exploitation des infrastructures techniques
- Gestion de l'application réduite au minimum (pas d'installations ni de mises à jours à gérer, tout est en ligne !)
- Simplification de l'accès à l'application via un simple navigateur
- Disparition de la classique licence logicielle au profit d'une facturation à la consommation (mémoire, CPU, etc.), à l'image d'une facture d'électricité. Je paye uniquement ce que je
consomme.
- Réalisation d'économies d'échelle relatives à Internet
- Qualité de service optimale
- Solution de haute disponibilité
- L'entreprise s'affranchit des lourdes migrations techniques
- L'entreprise peut mieux se concentrer sur son cœur de métier
L'impact sur le modèle économique semble alors évident. Néanmoins, l'informatique dans les nuages suscite certaines inquiétudes concernant notamment la sécurité et la confidentialité des données.
Pour en savoir plus sur le sujet (généralités, aspects techniques, prestataires, exemples), je vous propose quelques liens en fin de billet.
En une phrase, le cloud computing n'est donc ni un produit, ni une technologie mais représente l'utilisation d'Internet (que l'on représente par un nuage sur les schémas techniques) pour
construire des solutions informatiques flexibles et économiques.
Si le modèle du cloud computing semble simple à comprendre, il convient cependant de bien faire certaines distinctions dans le cadre de sa déclinaison.
Un peu plus haut, je prenais l'exemple très général d'une application déjà développée par un prestataire, complète, et configurable en fonction des besoins de l'enterprise. Cette déclinaison
correspond à une offre du type software-as-a-service (saas). Exemples : Salesforce (CRM) ou Concur (gestion des dépenses, facturation).
D'autres acteurs du cloud computing n'offrent pas de solutions prêtes à l'emploi mais proposent une plateforme de développement (platform-as-a-service ou paas) qui permet de
créer ses propres applications et services en fonction des besoins. Exemples : Google App Engine ou LongJump.
Enfin, une troisième déclinaison majeure du cloud computing consiste en la mise à disposition de ressources informatiques de base (infrastructure-as-a-service ou iaas)
telles que la puissance de calcul, la mémoire ou le stockage. Ce type de service correspond par exemple aux services web d'Amazon (EC2, S3, etc)
ou aux offres de BlueLock.
Bien entendu, certains acteurs proposent plusieurs déclinaisons du cloud computing en une solution unique. C'est par exemple le cas de Microsoft avec sa toute nouvelle plateforme Windows Azure qui propose à la fois un environnement d'exécution d'applications et un lieu de stockage des données.
Le cloud computing est donc un domaine vaste, certes pas nouveau pour le grand public (le service de partage de photos Flickr proposé depuis
plus de quatre ans ou la suite bureautique en ligne Google Doc sont de parfaites illustrations) mais qui permet la réalisation de certains
scénarios d'entreprise jusqu'ici difficilement réalisables. L'avenir sera sans doute très cloudy !
Voici quelques références très instructives issues des dernières actualités :